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*décembre

Polysticum setiferum (polystic à soies, famille des Ptéridacées) fougère des bois, chemins creux restant suffisamment humides. L'oreillette à la base des pinnules permet de reconnaitre le genre Polysticum.

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*décembre

Arbutus unedo (arbousier, famille des Ericacées) arbuste méditerranéen cultivé depuis longtemps et échappé sur les sols acides et légers du littoral, au point que certains le considéraient comme autochtone. Les fruits ou arbouses sont comestibles pour ceux que cela tente.

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*décembre

Hesperanthes coccinea (lys des Cafres, famille de Iridacées) plante originaire du sud de l'Afrique qui est largement cultivée pour son abondante floraison très tardive. Il existe de nombreux cultivars qui demandent un sol humide. Ici plantée dans les parterres et noues de Trébeurden. Classée plante invasive dans différents pays.

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*décembre

Cyclamen hederifolium (cyclamen de Naples, famille des Primulacées) Originaire du monde méditerranéen et largement naturalisé en sous-bois du grand Ouest où il peut former de grandes colonies si le sol est suffisamment drainé. Fleurit de fin août aux premiers gels.

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*octobre


Dryopteris affinis
(dryoptéris écailleux, famille des Dryoptéridacées) fougère des sous-bois humides, se remarque par sa vigueur et les nombreuses écailles rousses sur le rachis des frondes.
Un signe distinctif est le point noir à l'insertion des pennes. Elle existe sous forme diploïde et triploïde, trace de son origine hybride.

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*octobre

Hylotelephium telephium ( orpin reprise, famille des Crassulacées) plante indigène, pas très courante, des bords de bois, pentes caillouteuses : photos 1 et 2. Proche de Hylotelephium spectabile, cultivé, non indigène, d'aspect plus trapu : photo 3.

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*octobre

Dryopteris dilatata (dryoptéris dilaté, famille des Dryoptéridacées)fougère courante des sous-bois, chemins et talus ombragés humides.

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*octobre

Cenchrus alopecuroides (pennisetum queue de renard, famille des Poacées) plante originaire de Chine et d'Australie, à la mode actuellement, cultivée pour l'ornementation des aménagements urbains d'où elle peut s'échapper à proximité. Trois autres Cenchrus sont classées invasives à surveiller en Bretagne.

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*octobre

Phragmites australis (roseau commun, famille des Poacées) plante courante, généralement en colonies, en bords de marais et souvent sur suintements de pentes, supporte l'eau saumâtre.

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*octobre

Miscanthus sinensis (roseau chinois, herbe à éléphant, famille des Poacées) Autre poacée à la mode, originaire d'Asie orientale, cultivée pour l'ornementation des jardins et espaces urbains dont elle s'échappe. Classée invasive à surveiller en Bretagne.

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*octobre

Centhrus logisetus (pennisetum hérissé, famille des Poacées) Originaire de l'Afrique tropicale nord-est, largement cultivé et distribué dans le monde en zones tempérées chaudes sur terrains secs, talus, classé plante invasive à surveiller en Bretagne depuis mai 2024.

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*septembre

Atriplex prostata (arroche couchée, famille des Amaranthacées) plante courante des terrains salés du littoral où elle peut former d'importantes colonies en mélange avec d'autres Amaranthacées.

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*septembre

Polycarpon tetraphyllum (polycarpe à quatre feuilles, famille des Caryophyllacées) petite plante de la zone côtière sur vieux murs, sols sableux et pelouses rases.

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*août

Erigeron canadensis (vergerette du Canada, famille des Astéracées) plante "moche" des friches, chemins, jardins. Classée invasive potentielle en Bretagne.

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*août

Campanula rotundifolia (campanule à feuilles rondes, famille des Campanulacées) jolies fleurs ondulant au grès du vent en bordures de chemins sur sols suffisamment calcaires, donc rare en Trégor. Ici probablement arrivée avec du remblai suite à modification de carrefour routier.

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*août

Convolvulus roseatus, Calystegia sepium subsp. roseata (liseron des haies rosé, famille des Convolvulacées) Espèce ou sous espèce selon les auteurs, pousse à proximité des eaux saumâtres dans la vallée du Léguer entre Lannion et Trébeurden.

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*août

Athyrium filix-femina (fougère femelle, famille des Woodsiacées) fougère des lieux ombragées, humides à très humides, bords des ruisseaux. Doit son nom à la délicatesse des découpes de ses frondes.

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*août

Blechnum spicant (blechne en épi, famille des Blechnacées) fréquent en sous-bois, talus restant frais. Les frondes périphériques à larges pennes sont stériles, les frondes centrales fertiles à pennes étroites portent les sores linéaires.

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*août

Asplenium scolopendrium (scolopendre, famille des Aspléniacées) très courante en demi-ombre humide, fossés talus de bords de chemins.

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*août

Dryopteris filis-mas (fougère mâle, famille des Dryoptéridacées) fougère fréquente en sous-bois et sur talus, en général en sol moins humide, souvent au-dessus de fougères les plus exigeantes en eau. Le nom fougère mâle a été donné par opposition à fougère femelle en raison de l'aspect plus robuste, aucun autre lien ne relie les deux fougères.

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*août

Scrophularia auriculata (scrofulaire à oreillettes, famille des Scrophulariacées) plante des bords des eaux, marais et fossés. Grande plante à petites fleurs, il faut avoir l'œil pour la trouver.

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*août

Asplenium adiantum-nigrum (doradille noire, famille des Aspléniacées) fougère courante des murs et parois rocheuses supportant la sécheresse estivale, mais pouvant varier en morphologie en fonction de l'environnement. Autre raison de variations morphologiques, l'origine tétraploïde (A. cuneifolium + A. onopteris) la plante ressemblant plus ou moins à l'un de ses parents. Comme toujours avec les fougères il faut être prudent lors d'identification.

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*août

Polypogon viridis (polypogon vert, famille des Poacées) plante pas courante en Trégor, dans les fossés et sur décombres humides.

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*août

Rosa rugosa (rosier rugueux, famille des Rosacées) Ce rosier botanique originaire des côtes dunaires d'extrême orient est très résistant au froid, au sel et aux maladies, il est de plus remontant, qualité rare pour un botanique. Très largement planté le long des grandes voies routières et dans les aménagements urbains d'où il s'échappe, ce rosier vient de passer en mai 2024 de plante invasive potentielle à plante invasive avérée en Bretagne.

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*août

Amaranthus retroflexus (amarante réfléchie, famille des Amaranthacées) adventice des cultures, originaire d'Amérique du nord, pas très courante en Trégor où elle pousse sur sols riches en azote, en bordure de chemins et sur des décombres. Comestible en petite quantité pour l'homme et les herbivores.

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*juillet

Lolium multiflorum (ray grass italien, famille des Poacées) Largement cultivé en fourrage en climat doux. Les feuilles sont larges et leurs bords sont rugueux. Pollen allergisant. L'agriculture utilise des hybrides L. multiflorum x L.perenne = L x boucheanum, ce qui ne facilite pas la distinction.

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*juillet

Lolium perenne (ray grass anglais, ivraie, famille des Poacées) indigène mais fréquemment cultivée dans des prairies artificielles en association avec des trèfles, utilisé aussi pour les pelouses et terrains de sport en raison de sa résistance au piétinement et à la tonte. Demande un sol restant frais. Pollen allergisant.

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*juillet

Poa trivialis (pâturin commun, famille des Poacées) effectivement très commun dans les terrains frais et les bords de fossés, à l'ombre sans période de sècheresse. Colonise facilement sa zone par ses stolons.

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*juillet

Hordeum vulgare (orge cultivée, famille des Poacées)une graine, ici perdue, peut donner l'année suivante plusieurs épis, d'où l'intérêt de l'agriculture. Normalement l'orge ne se maintient pas en dehors des champs cultivés.

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*juillet

Avena sativa (avoine cultivée, famille des Poacées) contrairement à l'orge, l'avoine cultivée s'échappe assez facilement des champs. Pour sa culture l'avoine demande un sol riche , plutôt léger et bien drainé.

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*juillet

Phleum pratense (fléole des prés, famille des Poacées) assez courante dans les pâturages et bords des chemins. Pousse bien sur sols acides et humides l'hiver. Pollen allergisant.

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*juillet

Rosa arvensis (rosier des champs, famille des rosacées) arbrisseau à tiges grêles et retombantes avec de petits aiguillons, peu florifère. Pousse en bordures de bois humides et fossés.

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*juillet

Papaver somniferum (pavot somnifère, famille des Papavéracées) une découverte fortuite, pas si rare que cela, de cet échappé de jardin qui s'installe et se maintient assez facilement en zone littorale dunaire. Ici variété à pétales dentelés. De nombreuses variétés ont été sélectionnées selon l'usage recherché, médicinal, alimentaire, ornemental ou production de stupéfiants.

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*juillet


Sagina procumbens
(sagine couchée, famille des Caryophyllacées) petite plante courante au pied des murs, endroits abrités humides.

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*juillet

Leucanthemum vulgare (marguerite commune, famille des Astéracées) forme de grandes colonies sur les landes et friches littorales. Le genre Leucanthemum est un groupe complexe qui comporte plusieurs espèces proches avec des formes intermédiaires et des hybrides, donc pas facile de s'y retrouver, avis aux amateurs.

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*juillet

Matricaria discoidea (matricaire sans ligules, famille des Astéracées) plante typique des chemins et surfaces piétinées. Ici forme monstrueuse dite fasciée. La fasciation est rare mais connue chez les Astéracées. L'origine de la fasciation n'est pas vraiment expliquée, on évoque une mutation génétique et ou une intervention extérieure infectieuse ou toxique.

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*juillet

Cota tinctoria (anthémis des teinturiers, famille des Astéracées) normalement non indigène dans le grand Ouest, mais semée avec des mélanges de graines dans les friches et aménagements péri-routiers dont les noues. L'avenir dira si elle disparait, se maintient voire devient envahissante.

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*juillet

Agrostis capillaris (agrostide capillaire, famille des Poacées) sur pelouses et sous-bois plutôt secs, très difficile à photographier vu la légèreté des épis. Est cultivé pour les greens de golf.

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*juillet


Coronilla varia (coronille changeante, famille des Fabacées) plante de sols secs utilisée autrefois comme fourrage pour les ruminants, par contre toxique pour les non ruminants, maintenant semée dans les jachères fleuris et bords de routes pour couvrir et tenir les sols.

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*juillet

Callitriche stagnalis (callitriche des eaux stagnantes, famille des Plantaginacées) plante courante, typique des ornières inondées et mares, enracinée avec une rosette terminale flottante. Les fleurs minuscules sont difficiles à voir et encore plus à photographier.

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*juillet

Helosciadium nodiflorum (ache nodiflore, famille des Ombellifères) plante des fossés et marais, souvent mélangée à l'œnanthe safranée. La position des ombelles courtement pédiculées au niveau des nœuds foliaires est remarquable.

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*juillet

Potentilla indica (fraisier des Indes, famille des Rosacées) Cette plante originaire d'Asie est utilisée dans les parcs et jardins pour l'ornementation, elle s'en échappe manifestement au point d'être ajoutée en mai 2024 à la liste des plantes à surveiller en Bretagne où elle peut venir à concurrencer les fraisiers des bois. Les fleurs sont jaunes. Les pseudo fruits n'ont qu'un intérêt esthétique mais peuvent déclencher des réactions allergiques chez les sujets sensibles, comme les fraises classiques.) Cette plante originaire d'Asie est utilisée dans les parcs et jardins pour l'ornementation, elle s'en échappe manifestement au point d'être ajoutée en mai 2024 à la liste des plantes à surveiller en Bretagne où elle peut venir à concurrencer les fraisiers des bois. Les fleurs sont jaunes. Les pseudo fruits n'ont qu'un intérêt esthétique mais peuvent déclencher des réactions allergiques chez les sujets sensibles, comme les fraises classiques.

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*juin

Avena fatua (folle avoine, famille des Poacées) très courante voire envahissante aux bords des chemins et dans les champs de céréales.

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*juin

Lotus hispidus (lotier hispide, famille des Fabacées) se rencontre sur le littoral dans les friches, pentes sablonneuses en plein soleil. Reconnaissable par ses poils hirsutes.

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*juin

Aconitum napellus subsp. napellus (aconit napel, famille des Renonculacées) ici il s'agit de la sous espèce cultivée, échappée de jardin. Il existe une sous espèce ( subsp. lusitanicum) indigène aux fleurs plus pâles sur sols très humides et tourbeux, rare à rechercher. La plante est entièrement très toxique.

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*décembre




Mesembryanthemum cordifolium
(ficoïde à feuilles en cœur, famille des Aizoacées) Originaire d'Afrique du Sud, trouvé sur le sentier du littoral en train de conquérir largement le talus, petite mais possède manifestement toutes les capacités invasives de ses cousines griffes de sorcière. Seul un gel sévère peut la tuer, éventualité peu probable sur la frange littorale.

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*juin

Juncus bufonius (jonc des crapauds, famille des Juncacées) petit jonc courant sur les terrains humides l'hiver séchant l'été, sols dégradés.

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*mai

Trifolium incarnatum var. incarnatum (trèfle incarnat, trèfle du Roussillon, famille des Fabacées) Il s'agit de la variété cultivée dont des graines sont dispersées çà et là mais qui ne se naturalise pas vraiment. La variété sauvage (var. molinerii) a des fleurs roses et est signalée comme remontante du sud-ouest.

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*mai

Anthriscus cerefolium (cerfeuil cultivé, famille des Apiacées) pied issu d'une graine échappée aisément de jardin, vu la difficulté de bonne identification je ne consommerai pas. Voir la rubrique cerfeuil des fous

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*mai

Spergularia marina(Spergulaire marine, famille des Caryophyllacées) petite plante des marais maritimes à la limite haute des schorres.

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*mai

Carex arenaria (laîche des sables, famille des cypéracées) inféodé aux sables côtiers et dunaires qu'il contribue à fixer.

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*mai

Allium subhirsutum (ail cilié, famille des Amaryllidacées) Originaire de la zone méditerranéenne et surtout de la Corse, cultivé et échappé des jardins, se naturalise au pied des murets, talus profite manifestement du réchauffement climatique comme d'autres ails issus de la zone sud comme l'ail de Naples par exemple. L'ail cilié se reconnait par ses feuilles molles, ciliées à la marge et une tige florale cylindrique.

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*avril

Pyrus communis subsp. communis (Poirier cultivé, famille des Rosacées) ici très vieux poirier noté comme arbre remarquable sur le site "pierres-patrimoine" qui a perdu son frère jumeau tombé avec la tempête Ciaran. Sauf erreur de ma part il ne bénéficie d'aucune protection et n'est pas inscrit au niveau du PLU de Pleumeur Bodou; l'inscription dans un Espace Boisé Classé au PLU communal étant la seule protection légale effective.

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*avril

Populus nigra (peuplier noir, famille des Salicacées) Grands arbres qui ont souffert des dernières tempêtes, poussent en sols riches, frais à proximité d'eaux courantes. Dioïque, ici chaton femelle. Il existe de nombreux cultivars et hybrides cultivés.

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*avril

Raphanus raphanistrum (radis ravenelle, famille des Brassicacées) plante considérée comme adventice, maintenant sélectionnée et cultivée l'hiver en engrais vert sur sols acides, lourds ayant besoin d'aération (photos 1 et 2). Les fleurs sont blanches ou jaunes pour la forme sauvage (photos suivantes). La différence avec la sous espèce landra des bords de mer se reconnait grâce aux siliques à graines peu nombreuses pour la sous espèce maritime.

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*avril

Primula vulgaris (primevère acaule, famille des primulacées) parmi les populations importantes de la forme jaune on peut trouver çà et là des formes rose-mauve et beaucoup plus rarement la forme rouge. Cette dernière a été récupérée par les horticulteurs qui ont développé des cultivars pour nos jardins. Les hybridations en retourdes cultivars avec la forme sauvage restent possibles mais peu probables (= Primula x anglica).

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*avril

Triglochin maritima (troscart maritime, famille des Juncaginacées) petite plante pas facile à repérer, inféodée aux marais maritimes en eaux saumâtres.

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*avril

Bromus sterilis (brome stérile, famille des Poacées) très courant voire envahissant en bord de chemins, lieux incultes riches en azote (comme l'ortie). La dénomination stérile vient de l'absence d'utilité pour l'homme et de sa non consommation par les herbivores.

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*avril

Carex sylvatica (laiche des bois, famille des Cypéracées) pousse en touffes denses en sous-bois humides. Sur la tige florale épi mâle solitaire au-dessus d'épis femelles.

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*avril

Doronicum plantagineum (doronic plantain, famille des Astéracées) belle fleur lumineuse des bordures de bois et sous-bois clairs, pas courante.

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*avril

Symphytum bulbosum (consoude bulbeuse, famille des Boraginacées) normalement cultivée, mais s'échappe (rejets sauvages de déchets verts) et peut coloniser les lisières et sous-bois frais, proches des habitations. Classée invasive à surveiller en Bretagne et par contre protégée en zone méditerranéenne en raison de la disparition ou destruction de son milieu naturel en bordure des cours d'eau.

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*mars

Thlaspi arvense (tabouret des champs, famille des Brassicacées) plante des sols lourds et remaniés, essentiellement sur le littoral. Fleurit cette année avec un bon mois d'avance comme pas mal d'autres plantes.

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*mars

Brassica napus (colza, famille des Brassicacées) très largement cultivé en Trégor, il n'est pas étonnant de trouver des pieds issus de graines échappées en bord de chemins et sur des friches. La plante peut alors se développer dans toute son ampleur contrairement aux pieds serrés des champs cultivés.

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*mars

Berberis darwinii (berbéris de Darwin, famille des Berbéridacées) Joli arbuste originaire du sud de la Patagonie qui a connu une mode il y a une bonne vingtaine d'année, à usage ornemental et comme haie défensive. Même si la mode semble passée, on trouve çà et là des semis naturels qui marquent son potentiel invasif. La plante est classée invasive en Bretagne et interdite au PLU de Trébeurden.

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*mars

Moenchia erecta (céraiste dressée, famille des Caryophyllacées) petite plante avec fleurs à la limite du visible qui pousse sur les pelouses sèches du littoral.

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*février

Pinus radiata (pin de Monterey, famille des Pinacées) originaire de la côte californienne, ce pin est planté sur sol sablonneux acides dans un but ornemental sur le littoral. Espèce littorale stricte qui ne supporte pas le froid et surtout les gelées tardives et qui a besoin d'une humidité atmosphérique toute l'année. Les arbres plus ou moins tortueux à croissance rapide sont relativement résistants au vent, mais réputés de faible longévité. L'écorce est crevassée de couleur brun foncé. Les feuilles en aiguilles sont regroupées par trois. Le pin de Monterey émet son pollen précocement dès février, les cônes femelles apparaissent l'année précédente croissent jusqu'à environ dix cm de long, sont dissymétriques et restent longtemps attachés sur l'arbre.

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*octobre


Bacchaharis halimifolia
(séneçon en arbre, famille des Astéracées) Grand arbuste, 4m de haut et plus, dioïque à floraison tardive sous nos latitudes, originaire d'Amérique du nord, introduit en France fin XVIIème siècle pour stabiliser les berges du littoral notamment en baie d'Arcachon qu'il a depuis complètement envahie. Il est remonté le long des côtes par la Bretagne sud et est arrivé maintenant sur nos côtes trégoroises où il exprime bien son caractère envahissant. Classé plante invasive avérée.
Vraisemblablement la pire plante invasive sur le littoral, l'arrachage-dessouchage demande de gros moyens, il serait temps de s'en occuper.

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*octobre

Setaria pumila (sétaire naine, famille des Poacées) sur sols acides et plutôt secs, développement et floraison tardive sur friches et cultures après la moisson.

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*septembre

Bistorta amplexicaulis (renouée ornementale, famille des Polygonacées) encore une polygonacée originaire d'Asie himalayenne, présentée à la vente comme non envahissante, cultivée dans les jardins et qui s'en échappe manifestement et prend toute la place sur sols frais et au soleil si j'en crois mes yeux, de plus connaissant la famille j'ai des doutes sur le caractère non-envahissant.

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*octobre

Polygonum aviculare (renouée des oiseaux, famille des Polygonacées) très courante, peut former des tapis résistant au piétinement sur chemins, friches anthropisées, adventice envahissante des cultures.

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*septembre

Calendula arvensis (souci des champs, famille des Astéracées) d'origine méditerranéenne, le souci des champs a été introduit dans les jardins il y a longtemps et s'est maintenant naturalisé à proximité des maisons et dans les cultures. A différentier du Calendula officinalis qui a des capitules au moins deux fois plus grands. (souci des champs, famille des Astéracées) d'origine méditerranéenne, le souci des champs a été introduit dans les jardins il y a longtemps et s'est maintenant naturalisé à proximité des maisons et dans les cultures. A différentier du Calendula officinalis qui a des capitules au moins deux fois plus grands.

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*septembre

Fumaria vaillantii (fumeterre de Vaillant, famille des Papavéracées) si l'identification est bonne, c'est une rareté en Bretagne considérée comme disparue des Côtes d'Armor puis revue sur Lannion. Trouvé sur sol sablonneux en compagnie de Fumaria muralis, ce qui a permis de faire bien la différence. Critères d'identification entre autres : la couleur bleutée du feuillage, les bractées très petites et la forme des fruits.

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*octobre

Mirabilis jalapa (belle de nuit, famille des Nyctaginacées) Originaire d'Amérique subtropicale, introduite en Europe tôt après la découverte de l'Amérique. Cultivée pour l'ornementation, elle s'échappe facilement des jardins le long des chemins. Les fleurs s'ouvrent la nuit et par temps très couvert. Plante qui a permis la découverte de la génétique non mendélienne : couleur des fleurs transmise par les chloroplastes de la lignée maternelle.

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*septembre

Tanacetum vulgare (tanaisie commune, familles des Astéracées) plante disparue des zones cultivées mais qui résiste à proximité de l'eau et sur les bords de chemins humides, fossés. La plante produit des huiles essentielles de composition variable, donc avec des propriétés variables selon les souches. Autrefois la tanaisie a été cultivée pour des usages variables selon les régions

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*septembre

Koenigia polystachya (renouée à nombreux épis, renouée de l'Himalaya, famille de Polygonacées) Originaire d'Asie himalayenne, maintenant bien arrivée en Trégor où elle pousse en bords de routes, sur talus et pentes caillouteuses, décombres. Classée plante invasive avérée en Bretagne.

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*septembre

Tripolium pannonicum ex Aster tripolium (aster maritime, famille des Astéracées) Parmi une population d'asters maritimes sur schorres avec obione, certains pieds ne produisent que des fleurs sans ligule (= pétales soudés), ce qui pourrait induire en erreur et faire penser à deux espèces différentes.

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*septembre

Spiranthes spiralis (spiranthe d'automne, famille des Orchidacées) la plus tardive des floraisons chez nos orchidées sauvages. Orchidée discrète qui pousse uniquement sur les pelouses rases et coteaux ensoleillés de la bordure littorale. La hampe florale se développe à côté de la rosette de feuilles basales à la différence de Spiranthes aestivalis où la hampe florale pousse au milieu de la rosette basale.

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*septembre

Daboecia cantabrica (bruyère de saint Daboec, famille des Ericacées) sous arbrisseau des climats doux océaniques, considéré comme disparu de Bretagne, on peut en trouver parfois sur talus en friche, vraisemblablement une persistance de plantations anciennes qui se maintiennent. Mise en avant comme une richesse floristique au pays basque (photo 3).

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*septembre

Phytolacca americana (raisin d'Amérique, famille des Phytolaccacées) Originaire du Sud Est des Etats unis, importée en tant que plante ornementale dans les jardins dont elle s'échappe facilement et se disperse et se naturalise en bords de chemins, limites de bois et cours d'eau. Classée comme plante invasive à surveiller en Bretagne en raison de son pouvoir invasif et surtout de sa toxicité. Sa vente en jardinerie n'est pas interdite !

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*septembre

Datura stramonium (stramoine officinale, famille des Solanacées) plante des bords de routes, décombres, terrains boulversés. Classée en plante invasive potentielle en Bretagne dont la présence est à déclarer notamment en raison de sa toxicité.

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*septembre

Sambucus ebulus (sureau hièble, petit sureau, familles des Adoxacées) plante toxique à odeur désagréable qui reste herbacée et disparait l'hiver, pousse en bordures de chemins, décombres. Les corymbes de fleurs puis fruits restent dressés alors que chez le classique sureau noir les corymbes retombent.

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*septembre

Salicornia perennis ( Arthrocnemum perenne) (salicorne vivace, famille des Amaranthacées) semi-ligneuse, elle pousse à la limite des slikkes et schorres, souvent associée à l'obione.

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*août

Verbena officinale (verveine officinale, famille des Verbénacées) Sur les chemins, friches plutôt sèches, parfois encore cultivée pour la confection de tisanes aux vertus calmantes.

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*septembre

Catapodium rigidum (catapode rigide, famille des Poacées) pousse sur lieux secs pierreux proches du rivage, pieds de murs. Une curiosité pas facile à voir puis à identifier.

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*septembre

Suaeda maritima (soude maritime, famille des Amaranthacées) plante exclusivement sur zones salées, slikkes et schorres inondés, souvent en mélange avec les salicornes. Certains pieds restent verts, d'autres rougissent. Historiquement servait à l'extraction de la soude (intervenait dans la fabrication du verre et des lessives). Actuellement la plante est parfois consommée comme assaisonnement salé.

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*septembre

Limbarda crithmoides (inule fausse criste, famille des Astéracées) plante des marais salants et vases d'estuaires. Peut former de gros massifs, fleurit normalement jusqu'en novembre, cette année la floraison est quasi finie. Les feuilles seraient comestibles crues ou cuites.

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*septembre

Salicornia europaea (salicorne d'Europe, famille des Amarantacées) l'identification précise des salicornes est délicate d'autant qu'il existe de nombreux hybrides. Ici vraisemblablement S. europaea. Loupe binoculaire requise. Pousse dans les dépressions des schorres.

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*août

Medicago lupulina (luzerne lupuline, famille des Fabacées) supporte bien la sécheresse le long des chemins et sur sables maritimes. La petite pointe au sommet des folioles permet de la distinguer de Trifolium dubium.

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*août

Persicaria lapathifolia (persicaire à feuilles d'oseille, famille des Polygonacées) dans les lieux humides, fossés, terres perturbées. Les deux couleurs de fleurs blanc verdâtre et blanc rosé poussent en mélange sur le même site. Comme les autres Polygonacées, elle a une nette tendance à envahir les terrains si l'occasion se présente.

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*août

Senecio inaequidens (séneçon du Cap, famille des Astéracées) Originaire d'Afrique du Sud, introduit en zone méditerranéenne il y a un siècle, le séneçon du Cap est maintenant remonté jusqu'en Belgique grâce à ses capacités de plante invasive (classé plante invasive potentielle en Bretagne). Pousse fréquemment le long des routes, friches, prairies. La plante secrète des substances hépatotoxiques mortelles pour le bétail qui en consommerait en grande quantité.

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*août

Kniphofia uvaria (tison du diable, famille des Asphodèles) Originaires d'Afrique du sud, il en existe de nombreux cultivars dans nos jardins. On trouve souvent sur les dunes et pelouses littorales des plants manifestement issus de rejets sauvages anciens, plants qui se maintiennent et prospèrent très bien d'années en années.

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*août



Leucanthemum cantabricum (marguerite cantabrique, famille des Astéracées) Pousse sur les friches et prairies. Le genre Leucanthemum est en cours de révision avec la description d'espèces nouvelles, la présence d'espèces importées et évadées des jardins et de leurs hybrides, l'identification exacte des marguerites sur le terrain n'en n'est pas évidente. Ici marguerite cantabrique est le plus vraisemblable.

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*août

Amaryllis belladonna (amaryllis du Cap, famille des Amaryllidacées) encore une importation d'Afrique du Sud pour l'ornementation des jardins qui se retrouve et persiste çà et là suite à des dépôts sauvages dans la bande sableuse côtière. Proche cousine des Amaryllis vendu en bulbes forcés en fin d'année qui sont en fait des cultivars d'Hippeastrum. L'Amaryllis vraie fleurit en fin d'été et les feuilles n'apparaissent qu'après.

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*août

Lathyrus pratensis (gesse des prés, famille des Fabacées) pousse dans les prés, au pied de haies ou talus. La plante est toxique en cas de trop grande consommation (lathyrisme).

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*août

Althaea officinalis (guimauve officinale, famille des Malvacées) pousse en milieux humides, bords de mer, prés salés de l'Est du département. Historiquement les racines servaient à la préparation de la pâte de guimauve.

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*août

Scorzoneroides autumnalis (liondent d'automne, famille des Astéracées) assez fréquent sur les bords de chemins, pelouses et friches avec la particularité de fleurir relativement tardivement.

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*avril

Barbarea verna (cresson de printemps, famille des Brassicacées) fleurit d'avril à juin, contrairement au classique cresson de fontaine cultivé dans l'eau, le cresson de printemps préfère les sols plutôt secs des talus et friches. Parfois cultivé pour donner du piquant aux salades.

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*août

Malva moschata (mauve musquée, famille des Malvacées) pas courante dans la bande littorale mais fréquente à l'intérieur sur les bords de routes, friches sèches.

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*août

Cichorium intybus (chicorée sauvage, famille des Astéracées) pousse sur les bords de chemins et routes, terrains secs sur sols avec un minimum de calcaire en bordure littorales, semée aussi avec les mélanges de graines par des aménageurs routiers. Ancêtre de certaines salades, endives, chicorée à café.

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*août

Veronica beccabunga (véronique des ruisseaux, famille des Plantaginacées) pousse presque toujours les pieds dans l'eau des fossés, ruisseaux, sources.

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*août

Lampsana communis (lampsane commune, famille des Astéracées) vraiment commune dans les friches, cultures, décombres avec sols riches en azote. Les feuilles jeunes de la rosette basale sont comestibles crues ou cuites, mais deviennent vite amères en vieillissant.

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*août

Campanula trachelium (campanule gantelée, c. à feuilles d'ortie, famille des Campanulacées) bien que repérable de loin par ses grandes fleurs violettes pas courante en Bretagne car demande un minimum de calcaire dans le sol, ici quelques plants de petite taille trouvés à proximité du rivage.

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*août

Carlina vulgaris (carline commune, famille des Astéracées) pas courante, ne pousse que sur pelouses très, très sèches avec du calcaire, donc qu'à proximité immédiate du littoral.

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*juillet

Erodium cicutarium (bec de grue à feuilles de ciguë, famille des Géraniacées) pousse en général sur sol sec, sablonneux, avec du calcaire. Les fleurs peuvent présenter deux pétales légèrement plus courts.

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*août

Sagina apetala (sagine sans pétales, famille des Caryophyllacées) Petite plante typique des espaces entre les pavés, pieds de murs, elle peut aussi développer de grands tapis gazonnants sur sols suffisamment humides et riches. À noter les fleurs minuscules sont tétramères = quatre pétales (absents ou très réduits), quatre sépales

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*août

Eschscholzia californica (pavot de Californie, famille des Papavéracées) originaire de la côte ouest de l'Amérique du nord, fréquemment cultivée dans l'Ouest et aussi intégrée dans les mélanges de graines semées par les aménageurs routiers, la plante gélive s'échappe et se naturalise çà et là par ses graines sur la bande côtière.

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*août

Clematis vitalba (clématite des haies, famille des Renonculacées) Cette liane vigoureuse, repérable par ses fleurs et surtout ses fruits plumeux est capable de recouvrir ses supports, haies ou ronciers. Elle ne pousse que sur sols calcaires, donc quasiment que sur la bordure littorale.

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*juillet

Prospero autumnale (scille d'automne, famille des Asparagacées) plante des falaises, dunes et pelouses sèches du littoral. Les feuilles linéaires n'apparaissent qu'après la floraison.

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*juillet

Viola tricolor (pensée sauvage, famille des Violacées) assez courante à l'intérieur des terres, rare en zone littorale, préfère les sols plutôt acides des friches et sables littoraux. L'intensité et la répartition de la coloration des pétales sont très variables. C'est l'ancêtre de nombreux cultivars ornementaux.

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*juillet

Nuphar lutea (nénuphar jaune, famille des Nymphéacées) Pousse dans les pièces d'eau à sol vaseux (rhizome) et une eau calme de bonne qualité. En régression.

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*juillet


Diplotaxis tenuifolia
(roquette jaune, r. sauvage, famille des Brassicacées) plante typique des zones littorales sableuses, piétinées, résiste aux conditions difficiles grâce à sa racine pivotante puissante et arrive même à former des petits buissons. Comestible mais très amère

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*juillet

Hieracium section Amplexicaulia (épervière à feuilles embrassantes, famille des Astéracée) Plantes des régions montagneuses du grand Sud-Est de la France et signalée en quelques sites en Finistère sur vieux murs. La classification et des clés de détermination sont à faire pour ce genre en Bretagne, avis aux amateurs.

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*juillet

Echium plantagineum (vipérine faux plantain, famille des Boraginacées) plante qui pousse sur sol sableux ou pierreux, essentiellement méditerranéenne, rare mais présente naturellement en Bretagne, mais aussi parfois cultivée.

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*juillet

Tripleurospermum inodorum (matricaire inodore, famille des Astéracées) Plante courante des cultures et bords des chemins, à distinguer de Matricaria chamomilla par l'absence d'odeur et des réceptacles pleins.

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*juillet

Erigeron glaucus (vergerette glauque, famille des Astéracées) Originaire des côtes californiennes entre falaises et forêts de cyprès de Lambert, cette plante couvre-sol s'est bien acclimatée en Trégor, particulièrement sur les talus pierreux au point d'être à mon avis une envahissante en puissance. À partir des colonies tapissantes sur talus elle s'est échappée et naturalisée çà et là.

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*juillet

Lycopus europaeus (lycope d'Europe, famille des Lamiacées) plante des bords des eaux, zones temporairement inondables, reconnaissable par ses couronnes denses de petites fleurs.

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*juillet

Alcea rosea (rose trémière, famille des Malvacées) originaire d'Asie, arrivée en Europe de l'Ouest avec les retours de croisades, elle est cultivée en vivaces sous les climats doux des rivages atlantiques (emblématique de l'ile de Ré). Elle s'échappe facilement et se naturalise à proximité des habitations, depuis quelques années sous nos latitudes, réchauffement climatique !

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*juillet

Melissa officinalis (mélisse officinale, famille des Lamiacées) originaire du bassin méditerranéen, depuis l'antiquité diffusée par les romains, s'échappe facilement des jardins par semis naturels. On lui attribue des qualités médicinales et culinaires.

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*juillet

Stachys palustris (épiaire des marais, famille des Lamiacées) assez courant dans les lieux humides

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*juillet

Elymus athericus (chiendent du littoral, famille des Poacées) pousse sur les sables littoraux, les épis volumineux permettent de le repérer de loin.

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*juin

Parthenocissus inserta (vigne vierge, famille des Vitacées) Plante grimpante cultivée volontairement ou non qui couvre rapidement tout support (ici sur paroi rocheuse sans rapport avec un jardin) en s'agrippant grâce à ses vrilles et crampons. Elle est maintenant classée invasive potentielle en Bretagne, de plus les fruits sont toxiques.

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*juin

Juncus effusus (jonc épars, famille des Juncacées) jonc très courant en zones humides, ici sur le passage de l'eau au pied d'un mur de soutien suintant. Les souches peuvent servir d'abri à une faune et microfaune importante.

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*juin

Origanum vulgare (origan, famille des Lamiacées) souvent assimilé aux herbes de Provence, l'origan est indigène des lieux secs et chauds de la bande littorale.

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*juin

Mentha pulegium (menthe pouliot, famille des Lamiacées) petite menthe des zones humides et pâturages, pas courante mais ici vraisemblablement apportée dans un mélange de graines pour jachères fleuries.

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*juin

Matricaria discoidea (matricaire odorante, famille des Astéracées) Courante sur zones sur-piétinées, chemins, zones de stationnements. Caractérisée par l'absence totale de ligules sur les fleurs.

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*juin

Artemisia vulgaris (armoise commune, famille des Astéracées) Assez courante sur bords de chemins, friches, remblais riches en azote. Le pollen est allergisant.

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*juin

Lotus pedonculatus (lotier des marais, famille des Fabacées) présent dans les lieux frais, prés marécageux. Peut entrer dans la composition des mélanges de graines pour prairies permanentes en milieux humides.

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*juin

Potentilla reptans (potentille rampante, famille des Rosacées) courante en bords de chemins et friches, en dehors du caractère rampant de la plante, les fleurs ont toujours cinq pétales, ce qui n'est pas toujours le cas chez d'autres potentilles.

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*juin

Carduus tenuiflorus (chardon à petits capitules, famille des Astéracées) assez courant sur les chemins et friches du littoral.

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*juin

Allium polyanthum (ail à nombreuses fleurs, poireau sauvage, famille des Amaryllidacées) ressemble à un poireau miniature dont il a l'odeur. Pas courant du tout mais présent depuis longtemps en bord de route près de chez moi.

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*juin

Lychnis coronaria (coquelourde, œillet du Vexin, famille de Caryophyllacées) d'origine méridionale, remarquable par l'intensité de la couleur des fleurs et par son feuillage argenté, plantée dans les jardins et s'en échappe à proximité, le long des talus, murets sur sols sablonneux.

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*juin



Verbena bonariensis (verveine de Buenos Aires, famille des Verbénacées) Cette plante originaire d'Amérique du Sud tropical est à la mode sur la côte depuis une bonne dizaine d'années dans les jardins et espaces paysagers urbains. Succès qui l'a fait classer comme envahissante à surveiller en Bretagne. Elle se plait en plein soleil et sol drainant, craint le gel, sinon solide et fidèle au poste tous les ans, si plantée en situation favorable et pas trop ventée.

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*mai

Betula pendula (bouleau pendant, famille des Bétulacées) arbre à écorce blanche présentant des fissures sombres à la base du tronc, les branches ont un port retombant. Préfère en général les terrains plutôt secs.

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*juin

Hemerocallis fulva (hémérocalle fauve, famille des Xanthorroeacées) Originaire d'Asie, vision nostalgique des jardins d'antan d'où elle s'échappée et naturalisée dans des zones ensoleillées suffisamment humides. Actuellement on trouve dans le commerce une multitude de cultivars qui ont fait oublier le type sauvage. La fleur est comestible et sert encore à la décoration de plats cuisinés.

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*juin

Silene vulgaris subsp. vulgaris (silène commun, famille des Caryophyllacées) sous espèce bien moins courante sur le littoral que le silène commun maritime lui très fréquent. La distinction se fait par un renflement sur les pétales de silène maritime et absent chez silène commun. A vos loupes !

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*juin

Papaver dubium (coquelicot douteux, famille des Papavéracées) Pousse sur les terrains légers, dunes littorales, murets, bords de chemins. Pour le distinguer du coquelicot classique, il est plus facile de rechercher les fruits en capsules allongées (une visible sur la photo) chez P. dubium et larges chez P. rhoeas.

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*juin

Papaver somniferum subsp. setigerum (pavot somnifère, famille des Papavéracées) originaire du bassin méditerranéen, échappé de culture ou plutôt de jachère fleurie. La sous espèce setigerum reste de petite taille par rapport aux autres sous-espèces et cultivars ornementaux. Contient des alcaloïdes dont la codéine et la morphine.

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*mai

Allium neapolitanum (ail de Naples, familles des Amaryllidacées) d'origine méditerranéenne, pousse en zone ombrée et plutôt humide et sol léger. Echappé de jardins depuis longtemps et naturalisé çà et là en zone littorale.

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*mai

Calendula officinalis (souci officinal, famille des Astéracées) cultivé et largement échappé de jardins sur les bords de chemins, pieds de murets, friches ; les graines étant disséminées par le vent et les animaux.

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*juin


Orobanche amethystea
(orobanche du panicaut, famille des Orobanchacées) plante dépourvue de chlorophylle, parasite du panicaut (chardon maritime) visible à droite sur la photo. Présente surtout sur le littoral du Finistère.

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*juin

Tanacetum parthenium (grande camomille, famille des Astéracées) La plus grande des camomilles, originaire du Sud-Est de l'Europe, elle s'est naturalisée dans toute la France sur les bords de chemins, murets à proximité des habitations.

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*juin

Alisma plantago-aquatica (plantain d'eau, famille des Alismatacées) plante assez courante en bordure de mare et fossés restant humides. Bien que la plante soit autochtone elle est aussi commercialisée dans les jardineries.

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*juin

Viscia sepium (vesce des haies, famille des Fabacées) une vesce moins courante qui s'agrippe le long des haies, reconnaissable aux fleurs regroupées en tête de tige, couleur qualifiée de rose sale.

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*juin

Nigella damascena (nigelle de Damas, famille des Renonculacées) Plante messicole d'origine méditerranéenne qu'on trouve échappée de jardins et ça et là car entrant dans les mélanges de graines pour jachères fleuries et aménagements péri-routiers.

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*juin

Zostera marina (zostère marine, famille des Zostéracées) Plante des herbiers marins jusqu'à - 5m de profondeur. Les fleurs sont très discrètes mais bien présentes en cette saison.

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*juin

Galium odoratum (aspérule odorante, famille des Rubiacées) Plante de mi-ombre qui peut former des tapis en sous-bois. Elle dégage une odeur de foin frais qui la fait utiliser pour aromatiser certaines bières par exemple.

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*juin

Quercus ilex (chêne vert, famille des Fagacées) Souvent planté en raison de son feuillage persistant et de sa résistance à la sécheresse sur sol sableux ou pierreux, il est considéré comme indigène sur le littoral. Les fleurs mâles très nombreuses groupées en chatons pendants sont faciles à voir, pour les fleurs femelles il faut chercher sur les pousses velues de l'année.

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*mai

Carex pendula (laîche à épis pendant, famille des Cypéracées) forme de grosses touffes dans les fossés et au bord des chemins forestiers humides. Facile à identifier parmi les nombreux Carex, grâce à son épi mâle terminal et ses épis femelles longs et pendant.

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*mai

Trifolium resupinatum (trèfle de perse, famille des Fabacées) originaire d'Asie centrale, cultivé comme fourrage en zone méditerranéenne. C'est installé sur quelques pelouses littorales sèches et terrains anthropisés portuaires.

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*juin

Parentucellia latifolia (eufragie à larges feuilles, famille des Orobanchées) petite plante des sables et pelouses claires du littoral, pas facile à voir.

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*mai

Allium roseum (ail rosé, famille des Amaryllidacées) Encore un ail méditerranéen arrivé par ses propres moyens et ou échappé de cultures et qui s'est naturalisé sur le littoral, surtout en Finistère. Assez spectaculaire.

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*juin

Trachycarpus fortunei (palmier à chanvre, palmier de Chine, famille des Arécacées) Originaire de Chine, c'est un palmier des plus rustiques et qui se plait bien sous nos climats. Depuis longtemps, le palmier le plus planté dans les jardins et qui peut facilement se reproduire si on dispose d'au moins un pied mâle (photos) et un pied femelle. Ses capacités l'ont amené à être classé parmi les plantes invasives à surveiller.

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*mai

Rhododendron ponticum (rhododendron pontique, famille des Ericacées) grand arbuste originaire des côtes de la mer noire, introduit depuis deux siècles au moins en Europe de l'Ouest où il se plait bien, au point d'être classé en Bretagne parmi les plantes invasives avérées. Chaque fleur produit 7 à 8000 graines qui se dispersent très facilement et ses feuilles persistantes bloquent la lumière pour les autres plantes.
Il existe de nombreux cultivars destinés à l'ornementation. Photos d'un site de Milin ar lann : plants assurément sauvages que je connais depuis 50 ans.

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*mai

Frangula alnus (dodonei) (bourdaine, famille des Rhamnacées) arbrisseau des zones humides au sol acide, souvent associé aux bouleaux pubescents et saules. L'écorce et les fruits sont toxiques, son charbon de bois entre dans la composition de la poudre noire.

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*juin

Echium pininana (vipérine des Canaries, famille des Boraginacées) Plante spectaculaire, originaire des Canaries, cousine de notre vipérine commune, qui se maintient spontanément échappée des jardins dans la zone littorale à l'abri du gel. La hampe florale se développe la deuxième ou la troisième année, la plante meurt après floraison en ayant produit une grande quantité de graines. Je la mentionne pour ses qualités mellifères et pour l'étonnement qu'elle produit chez les touristes. C'est le seul Echium exotique qui survit aux petits gels. Les gels du printemps 2021 plus sévères ont détruits les pieds qui auraient dû fleurir en 2021 et 2022, cette année des hampes florales sont réapparues à partir des graines qui ont survécu aux gels de 2021.

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*juin

Solanum aviculare (pomme kangourou, famille des Solanacées) originaire d'Australie et de Nouvelle Zélande .
Toute la plante est toxique mais les aborigènes consomment les fruits très mûrs.
Peut former des arbres de plus de 4 m de haut et se montre franchement envahissant, heureusement la plante résiste mal au gel et les gels de début 2021 ont fait le ménage sauf sur la bande côtière à l'abri du gel où la plante continue de prospérer.
Sert de porte greffe pour les aubergines.
Par doublement chromosomique on aurait Solanum laciniatum non distinguable par la seule morphologie.

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*novembre

Tripleurospermum maritimum (matricaire maritime, famille des Astéracées) exclusivement et courante sur le sable littoral entre les galets ou sur le schorre où elle peut former des touffes si le piétinement le permet.

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*avril

Juglans regia (noyer commun, famille des Juglandacées) arbre originaire des Balkans diffusé en Europe depuis l'ère romaine, non spontané mais il persiste parfois des noyers sur des terrains abandonnés ou mis à nouveau en valeur. Arbre monoïque, pour les curieux, les fleurs mâles sur le bois de l'année précédente, les fleurs femelles sur les pousses de l'année.

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*avril

Pinus pinaster (pin maritime, famille des Pinacées) bien que d'origine méditerranéenne, depuis plus d'un siècle le pin maritime a été largement cultivé pour son bois et planté pour l'ornementation au point de paraitre emblématique de nos paysages littoraux. Il se plait particulièrement sous climat maritime sans gels excessifs et sur sols pauvres et sans calcaire où il s'est bien naturalisé. Son espérance de vie est de l'ordre de cinq cents ans. Les très grandes aiguilles (16 à 22cm) sont groupées par deux. Le même arbre porte des cônes mâles produisant un très abondant pollen jaune soufre et des cônes femelles.

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*avril

Prunus avium (merisier, famille des Rosacées) arbre de mi-ombre qui aime les bords de bois sur sol plutôt riche et pas trop humide, utilisé dans les haies variées et talus boisés. A l'origine des cerisiers cultivés. Les merises sont comestibles quoique amères, elles servent aussi à la production du kirsch.

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*avril

Quercus robur (chêne pédonculé (gland avec un long pédoncule), famille des Fagacées) arbre post-pionnier qui se développe au mieux sur sols riches, pas trop secs ni trop humides mais se révèle tolérant aux sols pauvres et temporairement engorgés, seul chêne supportant les conditions littorales. Connu pour ses qualités en tant que bois d'œuvre et bois de chauffage. Moins connues sont les fleurs mâles et femelles ainsi que les gales dont voici trois exemples parmi beaucoup d'autres possibles.

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*avril

Myosotis ramosissima (myosotis rameux, famille des Boraginacées) myosotis qui pousse sur les pelouses rases et sèches du littoral. Les fleurs sont minuscules et ne sont que des points blanc-bleu à l'œil nu. Macrophotographie pour y voir mieux.

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*avril

Anchusa arvensis (buglosse des champs, famille des Boraginacées) Petite plante assez commune que sur la zone littorale, pousse dans les bords de champs et friches. Repérable par le bleu céleste de ses petites fleurs.

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*avril

Muscari neglectum (muscari négligé, m. à grappes, famille de Liliacées) espèce méridionale à floraison précoce, échappée des jardins depuis longtemps et s'est naturalisé dans les prés et pelouses plutôt sèches, à distinguer d'autres muscaris importés par ses feuilles très étroites quasi cylindriques et retombantes, ses fleurs en ovales allongés regroupées en grappe courte.

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*avril

Muscari botryoides (muscari bothryoïde, famille des Liliacées) originaire d'Europe centrales et du Moyen Orient, fréquemment échappé des jardins vers les pelouses et friches. Reconnaissable à ses feuilles plates, larges et dressées, les fleurs ont une coloration plutôt pâle en général.

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*février

Parietaria judaica (pariétaire de Judée, épinard des murailles, famille des Urticacées) très courante en zone littorale sur les murs, parois où elle devient nettement envahissante jusque dans les jardins, cela depuis quelques années. La plante est comestible comme sa cousine l'ortie, par contre son pollen est très allergisant. Curieusement la plante porte des fleurs femelles, mâles et hermaphrodites, à vos loupes.

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*février

Euphorbia peplus (Esule ronde, famille des Euphorbiacées) Très commune le long des chemins, routes, cultures et dans les jardins. Comme les autres euphorbes elle produit un latex franchement irritant.

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*décembre


Cornus sanguinea (cornouiller sanguin, famille des Cornacées) doit son nom à la teinte rouge sombre que prennent les feuilles en fin de saison, les branches sont franchement rouge l'hiver, d'où son utilisation ornementale. Arbuste des haies, talus et broussailles, pas très courant en Côtes d'Armor car il a besoin d'un sol calcaire. La floraison est normalement estivale, ici situé sur le bord de route il doit s'agir d'une repousse après le broyage de l'été.

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*octobre

Cichorium intybus (chicorée amère, famille des Astéracées) A l'état sauvage pousse en zone littorale sur sol plutôt sec et suffisamment calcaire. Depuis l'antiquité il a été sélectionné de nombreux cultivars à usages alimentaires (diverses salades, chicorée à café et les endives). Espèce proche de Cichorium endivia naturellement moins amère qui est aussi cultivée sous de nombreuses formes (salade frisée et scarole). Les fleurs éclosent le matin et se ferment à midi. Sous la pluie et faible lumière les fleurs restent ouvertes et peuvent être photographiées l'après midi.

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*septembre

Mentha suaveolens (menthe odorante, menthe à feuilles rondes, famille des Lamiacées) courante en zone littorale dans les fossés, les bords de prairies et chemins humides. Les feuilles contiennent plusieurs familles de molécules actives, mais en proportions variables selon la saison et le mode de culture, une affaire de spécialistes.

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*août

Wahlenengia hederacea (wahlenbergie à feuilles de lierre, famille des Campanulacées) une petite campanule qui fleurit en aout à l'intérieur des terres, sur les prairies, talus et bords de fossés qui restent humides, ce qui n'est pas courant en cette année 2022.

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*août

Spergularia rubra (spergulaire rouge, famille des Caryophyllacées) petite plante rampante des bords de chemin et terrains en déshérence qui manifestement résiste à la sécheresse.

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*août

Impatiens glandulifera (balsamine de l'Himalaya, famille des Balsaminacées) Originaire de l'Himalaya, introduite en Grande Bretagne en 1839, elle est maintenant naturalisée dans toute l'Europe. Classée plante exotique envahissante préoccupante, elle aurait la capacité de neutraliser le développement des autres plantes et de prendre ainsi facilement la place. Elle pousse sur des terrains humides semi ombragés, le long des fossés et ruisseaux. Il serait intéressant de corréler sa présence avec le taux de nitrates et de pollution de l'eau (impression personnelle).

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*juillet

nthyllis vulneraria (anthyllide vulnéraire, famille des Fabacées) Plante courante qui ne pousse que sur les pelouses et falaises ensoleillées de bord de mer, sur substrat sableux calcaire. Aurait des vertus cicatrisantes.

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*juillet

Filipendula ulmaria (reine des prés, famille des Rosacées) plante de prairies très humides et bords inondables de ruisseaux et fossés. Elle disparait avec le drainage de ces zones humides. Elle contient des salicylates et est utilisée à la place de l'aspirine.

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*juillet

Buddleja davidii (buddleia du père David, arbre aux papillons, familles des Scrofulariacées) Originaire de Chine, échappés des jardins depuis longtemps et est maintenant classé parmi les plantes envahissantes notamment en Bretagne. Arbuste qui occupe spontanément les zones agressées : ruines, friches remblayées, clairières après abattage. Les feuilles ne sont pas mangées par les chenilles et seuls les papillons adultes se nourrissent de son nectar, ce qui perturbe l'équilibre de la biodiversité autochtone. Il existe de nombreux cultivars ornementaux, certains se révèlent plus envahissants que l'espèce botanique, d'autres sont présentés comme stériles mais cela n'est pas toujours exact.

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*juillet

Cyanus segetum (bleuet, famille des Astéracées) Autre plante messicole qui a quasiment disparu des champs. On en trouve sur les bords des chemins et jachères fleuries suite à semis. La génétique de l'espèce sauvage risque d'être mise à mal. Le bleuet est la fleur dédiée aux victimes de guerre en France.

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*juillet

Papaver rhoeas (coquelicot, famille des Papavéracées) plante messicole qui fleurit juste avant la moisson et qui devient maintenant rare dans les champs. Les pétales sont chiffonnés dans le bouton floral. Fleur associée au souvenir des morts du Commonwealth en 14-18. Récemment, fleur emblème de la lutte contre l'usage des pesticides.

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*juin

Lupinus polyphyllus (lupin vivace, famille des Fabacées) Originaire d'Amérique du nord, probablement semé en bordure des grandes voies routières lors de leur création, le lupin s'y maintient depuis 40-50 ans sans être envahissant ailleurs. C'est assez curieux, cela est vraisemblablement dû à la capacité qu'a le lupin à utiliser des sols pauvres et carencés.

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*juillet

Echium vulgare (vipérine commune, famille des Boraginacées) Pas très courante en Trégor, mais comme on en sème dans les friches et jachères on va en voir de plus en plus. La première année la plante reste au stade de rosette basale, la hampe florale se développe la deuxième année. C'est une plante mellifère qui produit du nectar sur une longue période.

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*juin

Anacamptis laxiflora (orchis à fleurs lâches, famille des Orchidacées) élégante orchidée qui peut former de grandes colonies dans les dépressions arrière dunaires et les prairies humides proches du littoral. Comme ces sites sont en voie de disparition, la plante suit le même chemin et devient vraiment rare.

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*juin

Castanea sativa (châtaignier, famille des Fagacées) arbre qui peut vivre plusieurs millénaires, originaire d'Europe méridionale dispersé largement par l'Homme depuis très longtemps, notamment les Romains qui l'on introduit entre autres en Grande Bretagne. Usage alimentaire précieux voire vital pour la châtaigne, usages multiples du bois selon les besoins locaux. Demande un climat doux, un sol plutôt acide, drainant et restant suffisamment humide, les sécheresses actuelles commencent à lui poser des problèmes même en Bretagne. Monoïque mais pas auto fertile (voir photo fleurs mâles et femelles séparées sur le même rameau).

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*juin

Juncus acutus (jonc piquant, famille des joncacées) grand jonc piquant par l'extrémité dure de ses feuilles qui pousse sur les marais maritimes et aussi sur les dunes. A distinguer du jonc maritime qui est inféodé aux marais maritimes et diffère par la longueur des bractées : longues chez J. maritima et courtes chez J. acutus. Petites subtilités botaniques.

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*juin

Ammophila arenaria (oyat, famille des Poacées) plante bien connue qui participe à la fixation des dunes blanches. L'oyat pousse suffisamment loin de la mer en zone pas trop salée et recevant régulièrement du sable éolien. Résistant à la sécheresse et doté d'un puissant système racinaire capable de fixer l'azote atmosphérique, l'oyat dépérit une fois le sol fixé et est remplacé par des plantes plus adaptées au nouveau milieu.

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*juin

Hirschfeldia incana (roquette bâtarde, famille des Brassicacées) une adventice des cultures méditerranéennes qui s'est naturalisée depuis longtemps sur quelques sites de sables côtiers. Distinguable par le renflement terminal des fruits.

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*juin

Genista tinctoria subsp. littoralis (genêt des teinturiers, famille des Fabacées) c'est une rareté connue que sur une île de Pleumeur Bodou et quelques sites de la côte atlantique. L'espèce type est un arbuste au port dressé, la sous espèce littoralis est rampante sur les landes à bruyères proches du rivage.

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*juin

Galium saxatile (gaillet des rochers, famille des rubiacées) plante rampante courante en ce moment où elle blanchit les pelouses, landes, zones rocheuses et lisières soleil.

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*juin

Medicago sativa (luzerne cultivée, famille des Fabacées) Originaire du Moyen-Orient, la luzerne est largement cultivée comme plante fourragère. Il en existe autour de 400 variétés dont certaines génétiquement modifiées, adaptées aux conditions de culture et aux besoins de la production. À l'état sauvage on ne trouve la luzerne cultivée que sur les dunes et bords de routes côtières en raison de ses besoins en soleil, sol bien drainé et suffisamment de calcaire.

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*juin

Carex paniculata (laîche paniculée, famille des Cypéracées) Caractéristique des sols humides et marécageux où la laîche développe sur ses anciennes racines des touradons qui peuvent atteindre un mètre de haut.

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*juin

Azolla filiculoides (azolla fausse fougère, famille des Azolacées) fougère originaire d'Amérique qui s'est naturalisée sur les eaux calmes et eutrophes. Pourrait être utilisée pour dépolluer et capter les métaux lourds.

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*juin

Dioscorea communis (tamier commun, herbe aux femmes battues, famille de Dioscoréacées) Liane des sous-bois qui peut atteindre plus de trois mètres de longueur. Il existe des pieds mâles et des pieds femelles, chacun a des fleurs minuscules. Les jeunes pousses peuvent être confondues avec des asperges sauvages et être consommées de la même façon. La plante adulte et surtout les fruits rouges sont toxiques. Autrefois la plante était utilisée en cataplasme sur les contusions sans plaie, d'où son nom.

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*juin

Rosa canina (églantier des chiens, famille des Rosacées) Les fleurs peuvent aussi être plus ou moins rosées, l'arbuste possède des épines redoutables et peut former des buissons impénétrables, sert de porte- greffe (variété inerme) pour des rosiers améliorés. Les fruits (cynorrhodons) servent à la fabrication du poil à gratter et de la confiture.

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*juin

Spergula rupicola (spergulaire des rochers, famille des Caryophyllacées) plante halophile qui pousse uniquement entre les rochers dans la zone des embruns.

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*juin

Anacamptis pyramidalis (orchis pyramidal variété blanche, famille des Orchidacées) en pleine floraison en ce moment sur les pelouses et dunes côtières. Normalement les fleurs sont roses à violacées, ici un pied à fleurs blanches, c'est la première fois que j'en trouve un après de nombreuses années de recherche.

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*juin

Ononis repens (bugrane rampante, famille des Fabacées) petite plante commune sur les arrière-dunes côtières en plein soleil qui ne sont bien détectées que lorsqu'elles sont très nombreuses et forment de grandes tâches roses.

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*juin

Ononis reclinata (bugrane renversée, famille des fabacées) une grande rareté en Bretagne, petite plante qui pousse sur les pelouses côtières à proximité de la laisse de mer.

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*juin

Silene flos-cuculi (œillet des prés, famille des Caryophyllacées) inféodé aux terrains humides, marécages. La découpe des pétales est spectaculaire tout en respectant le plan commun dans la famille.

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*juin

Calystegia soldanella (liseron des dunes, famille des Convolvulacées) Pousse en plein soleil à proximité du rivage où il participe à la fixation de la dune et l'élaboration des sols. Les feuilles sont adaptées aux conditions rudes et sont capables de rejeter les sels en excès.

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*juin

Thesium humifusum (thésium couché, famille des Santalacées) une rareté signalée que sur Pleumeur Bodou pour le Trégor, une plante semi-parasite qui pousse très discrètement sur les sables dunaires. Proche parent du gui bien connu sous nos latitudes et de l'exotique santal utilisé pour son bois.

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*juin

Potentilla anserina (potentille des oies, famille des Rosacées) pousse en milieux humides, marais inondables éventuellement par des eaux saumâtres.

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*juin

Sedum acre (orpin âcre, famille des Crassulacées) ne pousse que sur sols rares, secs, sableux ou pierreux. Spontané en zone littorale, sa présence à l'intérieur des terres est liée à une intervention anthropique.

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*juin

Bupleurum baldense (buplèvre du mont Baldo, famille des Apiacées) C'est la plus petite des Apiacées, la fleur est à peine détectable à l'œil nu. C'est aussi une rareté qui pousse dans les sables arrière-dunaires arides. En Trégor n'est connu qu'à Plumeur Bodou.

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*mai

Acanthus mollis (acanthe, famille des Acanthacées) plante d'origine méditerranéenne échappée des jardins et naturalisée en zone littorale le long des chemins. Les feuilles d'acanthe sont une des caractéristiques de l'antique style corinthien. Ses capacités à l'extension par graines et drageons lui donnent un caractère de plante envahissante. L'acanthe est très sensible à l'oïdium qui détruit les parties aériennes et laisse alors le sol absolument nu, ce qui est vraiment laid.

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*juin

Dactylorhiza fuchsii (orchis de Fuchs, famille des Orchidacées) une découverte de cette orchidée rare en Bretagne, répertoriée sur un seul site en Côtes d'Armor. Ici sa morphologie et sa localisation en sous-bois sec permet de bien l'identifier et de la différencier de D. maculata (vaste débat chez les orchidophiles).

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*juin

Centranthus macrosiphon (valériane à grand tube, famille des Caprifoliacées) Originaire et remontée du sud de l'Europe, d'apparition récente en Trégor où elle colonise rapidement les pieds de talus, bordures de chemins et semble prendre un caractère envahissant et suit en cela sa cousine Centranthus ruber arrivée il y a une quinzaine d'années au moins.

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*mai

Serapias parviflora (sérapias à petites fleurs, famille des Orchidacées) espèce protégée au niveau national. Arrivée sur l'Ile Grande il y a une vingtaine d'années et c'était le point le plus au nord de sa répartition. Vraisemblablement avec le réchauffement climatique, le déplacement vers le nord devrait continuer, elle serait signalée en Angleterre. Cette année, déjà en post floraison. Une forme blanche (hypochrome) existerait dans le secteur mais je ne l'ai jamais vue. Plante difficile à repérer tant qu'on ne l'a pas dans l'œil.

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*mai

Ophrys apifera (orchidée abeille, familles des Orchidacées) cette année cinq pieds à l'endroit habituel, l'année dernière zéro, il y a deux ans un seul, il y a cinq ans une bonne trentaine. Il y a des années favorables et des années peu productives, mais sur une vingtaine d'années la pente tend vers le zéro ! Le grand jeu est de trouver des variations de dessins du labelle, des variations de couleurs ou des aberrations de formes.

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*mai

Medicago arabica (luzerne d'Arabie, luzerne tachetée, famille des Fabacées) assez fréquente sur la zone littorale où elle se contente de terrains pauvres. Son utilisation comme plante fourragère par les Arabes lui a donné son nom.

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*mai

Lysimachia nemorum (lysimaque des bois, mouron jaune, famille des Primulacées) Petite plante des sous-bois humides et chemins forestiers, à ne pas confondre avec les classiques boutons d'or.

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*mai

Euphrasia hirtella (euphraise hérissée, famille des Orobanchacées) le genre Euphrasia est complexe et peu se lance dans la détermination de l'espèce. Celle-ci est probablement E. hirtella, elle se rencontre sur pelouses rases, sèches, en plein soleil à proximité du rivage.

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*mai

Mespilus germanica (néflier, mêlier en gallo, famille des Rosacées) Arbuste apporté du sud-européen par les Romains puis recommandé par Charlemagne, d'où peut être l'appellation germanica. Le néflier s'est naturalisé et reste présent naturellement dans de petits secteurs du Trégor notamment les hauts de Trébeurden. Même si sa culture pour les nèfles et son bois dur n'est plus d'actualité, la beauté de sa floraison suscite un intérêt ornemental.

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*mai

Chelidonium majus (chélidoine, herbe aux verrues, famille des Papavéracées) Courante à mi-ombre au pied des murs, talus, remblais. Plante toxique par sa production d'alcaloïdes qui justifie divers usages médicinaux traditionnels et son association à la magie noire.

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*mai

Raphanus raphanistrum subsp. landra (ravenelle maritime, radis sauvage, famille des Brassicacées) plante méditerranéenne remontée jusqu'ici, inféodée au littoral, caractérisée par les nervures violacées (plus ou moins visibles) des pétales jaune pâle ou blanc.

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*mai

Myosotis ramosissima (myosotis rameux, famille des Borraginacées) myosotis aux fleurs minuscules qui pousse sur les pelouses rases et sèches du littoral. A l'œil nu la fleur n'est qu'un point blanc-bleu (objectif macro impératif).

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*mai

Arenaria serpyllifolia (sabline à feuilles de serpolet, famille des Caryophyllacées) encore une petite plante difficile à repérer sur les pelouses rases et sèches des cordons dunaires.

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*mai

Salvia verbenaca (sauge à feuilles de verveine, famille des Lamiacées) ne pousse que sur le bord du littoral sur sol sec.

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*mai

Pilosella officinarum (épervière officinale, famille des Astéracées) pousse sur sol sec des pelouses et talus. Possède la particularité de secréter au niveau de ses racines des substances toxiques pour les autres plantes et ainsi s'assurer une meilleure place. On lui reconnait des vertus médicinales effectives.

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*mai

Poterium sanguisorba (petite pimprenelle, famille des Rosacées) curieuses fleurs (4 sépales verts et pas de pétales) pour une rosacée qu'on trouve d'ailleurs sur les dunes en même temps que la courante rose pimprenelle.

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*avril

Stellaria holostea (stellaire holostée, famille des Caryophyllacées) des plus communes en ce moment en bordure de bois, à flanc de talus. Repérable facilement car la plupart du temps les étoiles blanches des stellaires en grand nombre se détachent des zones légèrement ombrées.
Fleurs élégantes en groupe vues de loin et aussi élégantes vues de près dans leur simplicité.

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*mai

Euphorbia segetalis subsp. portlandica (euphorbe de portland, famille des Euphorbiacées) Petite euphorbe qui ne pousse que sur la frange de dunes littorales.

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*mai

Trifolium occidentale (trèfle de l'Ouest, famille des Fabacées) ne pousse que dans la zone des embruns sur les falaises et dunes sèches. A été longtemps confondu avec le très commun trèfle blanc.

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*mai

Rhinanthus minor (petit rhinanthe, famille des Orobanchacées) plante parasite des trèfles et les graminées sur pelouses sèches, ce qui pourrait favoriser les autres plantes à fleurs et donc la biodiversité.

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*mai


Euphorbia amygdaloides
(euphorbe des bois, famille des Euphorbiacées) courante dans les sous-bois frais, quelques pieds épars ou en grandes colonies. Attention les euphorbes sont des plantes vénéneuses par leur latex très irritant surtout pour les yeux et ne pas ingérer.

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*mai

Geranium purpureum (géranium pourpré, famille des Géraniacées) Proche du très commun G. robertianum avec qui il peut cohabiter, il est par contre inféodé aux seules zones rocheuses ou caillouteuses proches du rivage. La distinction n'est pas évidente, les fleurs sont visiblement plus petites chez G. purpureum.

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*avril

Spergula arvensis (spergule des champs, famille des Caryophyllacées) une petite fleur qu'on trouve surtout dans les jachères. Autrefois utilisée comme fourrage de disette, actuellement peut être utilisée comme engrais vert sur des terres légères et peu fertiles.

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*avril

Juncus maritimus (jonc maritime, famille des Joncacées) grand jonc qui peut former d'importantes colonies proches du rivage en eaux saumâtres.

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*avril

Stellaria graminea (stellaire graminée, famille des Caryophyllacées) Pousse un peu partout, bois, bords de chemins, talus, pourvu que le sol soit acide et reste suffisamment humide.

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*avril

Senecio sylvaticus (sèneçon des bois, famille des Astéracées) Pousse fréquemment au soleil sur plutôt sol sec et acide, sur les bordures de chemins, de talus, de bois. Pas très esthétique mais reconnu parmi une dizaine d'autres espèces du genre présentes en Côtes d'Armor.

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*avril

Pedicularis sylvatica (pédiculaire des bois, famille des Orobanchées) La forme type produit des fleurs rose à rose foncé, ici une forme blanche parmi d'autres pieds blancs et tout autour sur le site, des formes roses classiques. Petit plaisir de la découverte.

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*avril

Glechoma hederacea (gléchome lierre terrestre, famille des Lamiacées) aime les sous-bois frais et humifères. La tradition lui accorde un certain nombre de vertus. Servait à aromatiser la cervoise avant l'usage du houblon pour la bière.

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*avril

Neottia ovata ( listère à feuilles ovales, famille des Orchidacées) la plus commune des orchidées en France en grande partie parce qu'elle passe inaperçue de par sa couleur verte, vivons heureux vivons cachés. Deux feuilles ovales à la base, il existe une variété à trois feuilles que je n'ai trouvée que dans le Finistère jusqu'à présent. Pousse en semi ombre en sous-bois frais et dans les broussailles.

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*avril

Cardamine flexuosa (cardamine des bois, famille des Brassicacées) courante en sous-bois frais, à distinguer de Cardamine hirsuta, C. flexuosa ne forme pas de rosette à la base et les siliques dépassent à peine les fleurs. Riche en vitamine C et donnerait un goût de moutarde en assaisonnement.

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*avril

Vinca major (grande pervenche, famille des Apocynacées) D'origine méditerranéenne, mais depuis longtemps naturalisée dans les haies,talus, sous-bois et dunes, parfois en mélange avec Vinca minor, ce qui peut prêter à confusion. Pour les différencier, V. major a des poils sur le bord des feuilles et des sépales longs, V. minor n'a pas de poils sur le bord des feuilles et des sépales courts

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*avril

Mercurialis annua (mercuriale annuelle, famille des Euphorbiacées) très fréquente adventice envahissante des cultures et jardins riches en azote, premières graines à germer après le travail de la terre. Euphorbe qui ne produit pas de latex contrairement aux autres euphorbes. Plante dioïque fleurs mâles : photo 2, fleurs femelles photo 3.

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*avril

Polygala serpyllifolia (polygala à feuilles de serpolet, famille des Polygalacées) une petite plante des pelouses plutôt acides,au soleil, qu'on ne détecte que si on l'a déjà dans l'œil. A distinguer de Polygala vulgaris sur sol plus basique que je n'ai pas encore revu cette année.

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*avril

Anemone nemorosa (anémone sylvie, famille des Renonculacées) typique et courante en sous-bois frais où elle peut former de grandes nappes blanches au printemps, sous réserve de ne pas être trop touchée pas des influences maritimes. Son cycle végétatif précoce lui permet de profiter de la lumière avant la venue des feuilles des arbres.

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*avril



Myosotis sylvatica (myosotis des bois, famille des Boraginacées) Autochtone de toute l'Europe sauf dans le Nord-Ouest, maintenant une plante importée dans les jardins qui s'en est échappée et s'est largement naturalisée en sous-bois clairs, talus frais toujours sur le côté ombragé.

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*avril

Luzula campestris (luzule champêtre, famille des Joncacées) seules les inflorescences permettent de la repérer sur des prés et pelouses sèches sur sol acide.

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*avril

Ruscus aculeatus (fragon, petit houx, famille des Asparagacées) Sous arbrisseau des hêtraies chênaies à floraison hivernale jusqu'en avril, encore faut-il pour observer les petites fleurs, bien regarder sur les cladodes (rameaux modifiés en forme de feuilles), les fruits bien visibles sont toxiques.

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*avril

Arum maculatum (arum tacheté, gouet tacheté, famille des Aracées) Pousse en sous-bois avec sol profond et riche, à distinguer d'Arum italicum, beaucoup plus fréquent dont le spadice est jaune crème. Le spadice est capable de produire de la chaleur qui favorise la dispersion de l'odeur nauséabonde (pour nous) qui attire les insectes. Toute la plante est toxique et particulièrement les fruits rouges.

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*mars

Lunaria annua (monnaie du pape, famille des Brassicacées) originaire du sud-est européen, cultivée pour la confection de bouquets secs, la plante s'est échappée depuis longtemps et est considérée comme naturalisée dans la bande côtière sur les talus, chemins et friches.
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*mars

Prunus laurocerasus (laurier palme, l. cerise, famille des Rosacées) originaire d'Arménie, cet arbre (jusqu'à 8m quand il n'est pas taillé) a été largement utilisé dans les haies. Maintenant classé comme envahissant (interdit au PLU de Trébeurden), on le trouve un peu partout dans les bois . La graine contenue dans le noyau est très toxique (acide cyanhydrique) encore faut il casser le noyau très dur avant de l'ingérer.

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*mars

Erodium lebelii (érodium de Lebel, famille des Géraniacées) Petite plante des sables dunaires fixés, au statut encore incertain, pour certains serait une sous espèce naine de Erodium cicutarium qui peut occuper les mêmes milieux.

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*mars

Salix atrocinerea (saule roux, famille des Salicacées) le plus fréquent des saules en zone littorale, espèce pionnière des milieux marécageux au soleil. La floraison a lieu tôt en saison avant l'apparition des feuilles portant des poils roux sur les nervures en dessous, caractère distinctif important. Espèce dioïque : photo 1 mâle, photo 2 femelle.

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*mars

Euphorbia helioscopia (euphorbe réveille-matin, famille des Euphorbiacées) espèce courante en milieu humide surtout proche du rivage. Elle tire son nom de l'orientation de son ombelle vers le soleil. Toxique comme les autres euphorbes.

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*mars

Teesdalia nudicaulis (téesdalie à tige nue, famille des Brassicacées) petite plante qui pousse en zones rocheuses à sableuses, à peine visible parmi les autres plantes aimant la chaleur et les sols secs.

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*mars


Narcissus pseudonarcissus Narcissus pseudonarcissus (jonquille, famille des Amaryllidacées) Très souvent échappée de jardins et se naturalise facilement aux abords des habitations et en bordure de routes, elle pousse naturellement dans les prairies et bois, ici c'est la forme sauvage (sous-espèce major). Elle se plait manifestement sous notre climat et particulièrement cette année qui réussit aussi aux nombreux cultivars vendus dans le commerce. Espèce protégée en Côtes d'Armor et Ile et Vilaine. Toute la plante (surtout le bulbe) est toxique par ingestion. A ne pas confondre avec Narcissus jonquilla qui est la jonquille vraie, renommée pour son parfum, localisée dans le sud-ouest européen. N. pseudonarcissus a des feuilles rubanées, N. jonquilla a des feuilles tubulaires.

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*mars

Lamium purpureum (lamier pourpre, familles des Lamiacées) une plante courante qui colonise les cultures, les friches, les zones anthropisées chaudes et sols enrichis. Les feuilles sont comestibles et auraient un goût de champignon.

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*mars

Chrysosplenium oppositifolium (dorine à feuilles opposées, famille des Saxifragacées) forme de grandes colonies dorées par ses fleurs en sous-bois inondable l'hiver et restant humide l'été.
Photo 2 : variété blanche, on voit bien les sépales courts pour différencier de V. major.

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*février

Vinca minor (petite pervenche, famille des Apocynacées) plante rudérale facile à trouver et à reconnaitre, toujours associée à la présence humaine actuelle ou ancienne voire très ancienne d'où son surnom de plante des chercheurs de trésor. Elle produit de nombreux alcaloïdes dont certains sont à l'origine de médicaments à visée circulatoire et anticancéreuse.
Photo 2 : variété blanche, on voit bien les sépales courts pour différencier de V. major.

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*février

Petasites pyrenaicus (pétasite des Pyrénées, p. odorante, famille des Astéracées) originaire des régions méditerranéennes, elle a été cultivée comme ornementale mais s'est échappée et s'est naturalisée dans les zones humides et les fossés où elle peut former de vastes colonies au point de devenir potentiellement envahissante.

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*février


Corylus avellana
(noisetier, coudrier, famille des Bétulacées) arbre qui aime les sols riches et la lumière, il se plait en lisière de forêt et dans les haies. Le manque de lumière l'empêche de fleurir. Selon les variétés, curieusement l'émission de pollen vient avant ou après la maturité des parties femelles, ce qui évite l'autofécondation. Le noisetier a une longue vie en parallèle avec l'Homme à divers titres et même dit on, avec les sorcières qui en faisaient leur manche de balai.

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*février



Allium ursinum
(ail des ours, famille des Amaryllidacées) pour comparer avec l'ail triquètre : les feuilles de l'ail des ours sont nettement plus larges (à ne pas confondre avec le muguet de mai qui lui est vraiment toxique) et on le trouve plutôt en sous-bois en zones franchement humides. Les deux sentent vraiment l'ail et sont comestibles. Commence à fleurir deux semaines après l'ail triquètre et aussi avec un mois d'avance par rapport à l'année dernière.

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*mars




Primula vulgaris : famille des Primulacées (du latin primulus : le tout premier) c'est la floraison précoce dès mars qui marque vraiment le réveil printanier, on en voit partout sur les talus et bas-côtés, sous-bois.
Ici l'apparition d'une forme rose violet.
Variation naturelle, mutation, hybridation accidentelle avec du pollen de cultivar horticole ?-

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*janvier

Acacia dealbata (mimosa d'hiver, mimosa des fleuristes, famille des Fabacées) introduit dans le midi de la France depuis l'Australie du sud vers 1800, c'est largement échappé des jardins méditerranéens ( production pour bouquets fleuris et parfumerie qui s'effondre depuis une vingtaine d'années) et peut devenir envahissant même en Bretagne.

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*décembre

Viburnum tinus (laurier tin, viorne tin, famille des Adoxacées) Arbuste ou petit arbre originaire du bassin méditerranéen qui a été largement utilisé en haies ornementales en raison de ses feuilles persistantes et de son abondante floraison très précoce. C'est maintenant naturalisé sur la bande littorale. Rien à voir avec les lauriers et encore moins avec le thym (on trouve écrit laurier thym), d'où une fois de plus l'intérêt des nom latins pour se comprendre.(laurier tin, viorne tin, famille des Adoxacées) Arbuste ou petit arbre originaire du bassin méditerranéen qui a été largement utilisé en haies ornementales en raison de ses feuilles persistantes et de son abondante floraison très précoce. C'est maintenant naturalisé sur la bande littorale. Rien à voir avec les lauriers et encore moins avec le thym (on trouve écrit laurier thym), d'où une fois de plus l'intérêt des nom latins pour se comprendre.

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*février

Narcissus tazetta (narcisse de Constantinople, famille des Amaryllidacées) narcisse du pourtour méditerranéen. Cultivar proche du type sauvage, échappé de jardins mais vu qu'on en trouve maintenant en touffes denses fréquemment au pied des talus et bords des fossés, car il aime l'humidité mais avec un sol bien drainé, on peut penser qu'il s'est naturalisé. Certaines années, fleurit dès mi-décembre, cette année commence à fleurir seulement à partir de la dernière semaine de janvier.

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*janvier

Stellaria media (mouron blanc, mouron des oiseaux, famille des Caryophyllacées) Petite plante adventice des cultures qui fleurit tant que la température reste au-dessus de 2°C. Comestible et consommée par temps de disette, d'où l'expression "se faire du mouron". Attention, elle accumule le cadmium et peut servir à dépolluer des terres contaminées.

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*février

Galanthus nivalis (perce neige, famille des Amaryllidacées) bien que non indigène en Bretagne, le perce neige s'est échappé des jardins et s'est naturalisé sur les sols humifères de sous bois frais tout en restant peu courant. Symbole de consolation et d'espoir, il annonce le retour prochain de jours meilleurs.

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*février


Veronica persica (véronique perse, famille des Plantaginacées)originaire d'Asie, largement naturalisée depuis plus d'un siècle sur les terrains cultivés, une toute fleur qui fleurit discrètement dès janvier . Les fleurs ne s'ouvrent bien qu'avec le soleil

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*février

Cardamine hirsuta (cardamine hirsute, cresson de muraille, famille des Brassicacées) petite plante des cultures, chemins, murets, distinguable difficilement des autres cardamines. Sa floraison précoce dès février et sa localisation sur sites plutôt secs aident à la diagnose. Comestible en salade piquante.

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*janvier

Capsella bursapastoris (capselle bourse à pasteur, famille des Brassicacées) hypercourante dans les jardins et friches, produit pratiquement toute l'année des toutes petites fleurs qu'on voit à peine, le plus souvent on ne voit que les fruits ou siliques en forme de bourse de pasteur = berger, rien à voir avec le grand Pasteur. Les graines disséminées par le vent forment avec l'eau une couche gluante qui capte toutes sortes d'animalcules, ce qui améliore la germination, c'est une évolution protocarnivore. .
photo1 : nouvelles fleurs de l'année
photo 2 : hampes florales de fin d'année dernière

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*avril

Ulex europeaus (ajonc d'Europe) famille des Fabacées : c'est l'ajonc très commun que l'on voit partout constituant majeur des landes. Reconnaissable par sa floraison hivernale et printanière, les épines sont grandes 2 à 4 cm, les ailes des fleurs dépassent le calice. A distinguer de Ulex minor (à l'Est de Saint Brieuc) à floraison estivale et automnale, épines courtes et ailes de même taille que la carène. A distinguer aussi de Ulex galii (à l'ouest de Saint Brieuc) à floraison automnale et à la morphologie intermédiaire. Cela explique que l'on trouve des fleurs d'ajoncs pratiquement toute l'année. Les ajoncs broyés ont servi de fourrage pour chevaux jusqu'au milieu du XXème siècle à Trébeurden.
La carène est une particularité de la fleur des Fabacées, issue de la soudure de deux pétales formant une carène de bateau.

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*avril



Silene dioica
: fleur femelle au calice renflé. La largeur des pétales est variable. Même si l'espèce type mérite déjà un usage ornemental, il en existe des cultivars horticoles. Il est vrai que les divers œillets ont permis la production de multiples cultivars ornementaux

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*avril




Silene dioica
(compagnon rouge) Comme son nom l'indique les sexes sont séparés, il y a des pieds mâles et des pieds femelles. Contrairement au silène blanc l'attirance des pollinisateurs a lieu le jour. La floraison commence timidement début mars, devient massive jusqu'à l'été puis se maintient plus discrètement jusqu'en décembre
Ici fleurs mâles. Je trouve très esthétique la coronule blanche quand on regarde de près. Je suppose que l'évolution n'a pas sélectionné les fleurs porteuses de coronule pour le plaisir des humains, mais dans quel intérêt ? Attirer les insectes ?

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*avril



Hybride de silène dioïque et de silène blanc, logiquement de couleur rose pâle. Fleurs mâles au calice fin. Dans la nature on voit couramment des massifs en partie rouge et en partie rose. L'explication tient dans la facilité de l'hybridation spontanée. Par contre les silènes blancs sont souvent isolés. Je ne sais pas quand a lieu l'activité d'attirance des pollinisateurs par les hybrides, sont-ils fertiles ?

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*avril



Silene latifolia
(silène blanc) fleur femelle, on voit bien les cinq styles. Les fleurs mâles portent dix étamines. Attire les papillons nocturnes pour la pollinisation en secrétant nectar et parfum seulement la nuit. Commence à peine à fleurir, floraison qui se poursuivra largement tout l'été.

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*avril



Une plante courante de la famille des Amaryllidaceae.

Allium triquetrum : une plante arrivée en Bretagne depuis de la zone méditerranéenne. Comestible au goût et odeur d'ail. Seul inconvénient : difficile de s'en débarrasser quand il s'est installé, il faut méthodiquement retirer tous les bulbes, ce qui est un exploit. Ne pas confondre avec l'ail des ours lui-même invasif depuis quelques années et aussi comestible. ne pas confondre aussi avec Ornithogalum ombellatum qui n'est pas encore fleuri et qui lui est toxique.

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*mars

exemple courant d'envahissement d'un pied de talus en bordure de route.
L'envahissement de certaines prairies utilisées par les vaches laitières en Australie pause un problème économique car le lait prend un tel gout d'ail qu'il en devient invendable.

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*février


Ficaria verna (ficaire, famille des Renonculacées) sur les sols frais, normalement considéré comme bon indicateur de l'arrivée du printemps courant mars, maintenant fleurit quelques semaines plus tôt. Réchauffement climatique ! Il va falloir changer son nom : verna = relatif au printemps. Cela semble être fait car on trouve aussi le nom de Ranunculus ficaria
Ficaria verna (ficaire, famille des Renonculacées) courant sur les sols frais, normalement considéré comme bon indicateur de l'arrivée du printemps courant mars, maintenant fleurit déjà début février. Réchauffement climatique ? Il va falloir changer son nom : verna = relatif au printemps.

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*avril

Taraxarum dissectum (pissenlit découpé, famille des Astéracées) bien connu, mais tout est relatif car il existe de nombreuses espèces, sous espèces et variétés de pissenlits, plus de 1200 pour l'Europe. Si les fleurs en soleil se remarquent de loin, la détermination exacte relève du spécialiste. La floraison s'étale de février à décembre.

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*avril


Silene uniflora (silène maritime, famille des Caryophyllacées) silène des sables et rochers littoraux, fleurit en abondance dès le printemps jusqu'à la fin de l'automne au moins.
Silène était le compagnon des fêtes de Bacchus, réputé pour son ivresse perpétuelle et la taille de son ventre.

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*mars

Cerastium glomeratum (céraiste aggloméré) encore une petite caryophyllacée qui commence à fleurir discrètement dans et autour des jardins, classée comme "mauvaise herbe". Reconnaissable par " l'agglomération" des fleurs en tête de tige et les sépales entièrement poilues.

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*mars


Prunus spinosa (prunellier, épine noire, famille des rosacées) petit arbre de pleine lumière, très épineux qui a beaucoup servi pour la confection de haies infranchissables. Ses fruit ou prunelles entrent dans la composition de multiples recettes de boissons à base de vin, d'alcools, etc.
Pour apprendre ce que veut dire astringent, il suffit de mettre une ou deux prunelles dans la bouche.

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*mars



Pentaglottis sempervirens (buglosse toujours verte) famille des Boraginacées, une plante qui remonte du sud-ouest où elle tend à disparaitre et se montre maintenant dans tout l'ouest. Les fleurs bleu intense apparaissent tôt dès la fin des mauvais jours et la floraison est renouvelée jusqu'à fin novembre.

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*mars


Fumaria muralis
(fumeterre, famille des Papavéracées) petite plante qui pousse et grimpe sur tout support vertical, qui passe inaperçue tellement elle est courante, mérite qu'on la regarde de près.

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*avril



Cytisus scoparius (genêt à balais, famille des Fabacées) commence à fleurir à côté des ajoncs, ici variété classique jaune

Constituant des landes hygrophiles sur sol non calcaire, il peut devenir envahissant.
Plante mellifère par son pollen et par son nectar qui peut être récolté qu'après passage d'un bourdon qui perse la base de la fleur.
La fabrication de balais de genêt fut autrefois une activité importante dans tout l'Ouest.

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*avril




Cytisus scoparius (genêt à balais, famille des Fabacées) commence à fleurir à côté des ajoncs

Constituant des landes hygrophiles sur sol non calcaire, il peut devenir envahissant.
Plante mellifère par son pollen et par son nectar qui peut être récolté qu'après passage d'un bourdon qui perse la base de la fleur.
La fabrication de balais de genêt fut autrefois une activité importante dans tout l'Ouest.
Les variations rouges sont-elles naturelles ou issues de pollution génétique par des cultivars horticoles

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*avril

Avril


Scrofularia scorodonia (scrofulaire à feuilles de germandrée, famille des Scrofulariacées) Une plante à l'aspect et aux fleurs bizarres qui est connue surtout en bordure littorale et qui selon moi est en extension assez rapide ces dernières années, mais cela n'engage que moi.

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*avril


Valerianella locusta (mâche, famille des Caprifoliacées) plante aux fleurs minuscules fréquente sur et au pied des murets en zone littorale. Cueillie anciennement à l'état sauvage pour la consommation en salades, elle est maintenant à l'origine de cultivars utilisés pour la grande production de mâches, notamment en Loire atlantique. La France est le premier producteur de mâches au monde.

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*mars



Arum italicum (pied de veau, famille des Aracées) espèce d'ombre sur sols riches et humides qu'on trouve souvent sur les pentes des fossés. Les nervures blanches ne sont pas toujours aussi importantes.

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*avril




spathe et spadice caractéristiques de la famille des Aracées constituent un piège à insectes très élaboré. Les baies rouges restent bien visibles tout l'hiver.

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*mars

Avril


Geranium robertianum
(herbe à Robert, famille des Géraniacées) Très commune, sur sols riche à mi ombre. A noter, les fleurs vont toujours par deux sur les tiges.
A l'attribution du nom à saint Robert ou Rupert, je préfère la déformation du latin ruber = rouge, rougissant, ce qui me parait plus adapté vu les teintes rouges que prend la plante en vieillissant.

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*avril


Hyacinthoides hispanica (jacinthe d'Espagne, famille des Liliacées) Originaire d'Espagne, s'est échappée de nos jardin et s'est naturalisée sur la côte. Fleurit depuis déjà une quinzaine de jours et a tendance à former des touffes, les hampes florales restent bien dressées. Proche de notre jacinthe des bois avec laquelle elle peut s'hybrider et peut alors donner des formes roses.

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*avril





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*avril

Hyacinthoides non scripta (Jacinthe des bois, famille des Liliacées) commence seulement à fleurir en général en grands groupes de pieds dispersés en sous-bois. Les hampes florales ont nettement tendance à se courber. On trouve parfois des fleurs blanches.

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*mai

Hyacinthoides x massartiana Hybride probable des deux précédentes, quelques pieds trouvés en sous-bois loin de toutes habitation. Ici fleurs roses, ce qui est l'exception, la couleur violette est la norme.

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*mars

Sinapis arvensis (moutarde des champs, famille des Brassicacées) "mauvaise herbe" fréquente des champs et des jardins qui fleurit de fin mars à au moins septembre. Ici la forme blanche qui cohabite avec la forme jaune

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*avril

Cardamine arvensis (cardamine des prés, famille des Brassicacées, famille des Brassicacées) Très visible sur les à-côtés des champs, fleurit rarement blanc pur, le plus souvent rosé, en grands groupes d'avril à juin, sur des sols plutôt humides et riches.

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Sisymbrium officinale (herbe aux chantres) Réputée guérir les voix enrouées, une plante qui peut atteindre 80 cm de haut en bordure de chemins et de cultures qu'on ne remarque pas en raison de ses fleurs minuscules, la photo des fleurs est fortement agrandie.

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*avril



Ranunculus repens (bouton d'or, famille des Renonculacées) Un bouton d'or des plus courants parmi d'autres, pas toujours faciles à identifier. Marqueur des prairies humides et azotées où il peut devenir envahissant. Toxique à l'état frais, mais n'est pas mangé en général par les herbivores car son goût est amer.

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Vicia sativa (vesce cultivée, famille des Fabacées) Légumineuse autrefois cultivée pour l'alimentation humaine et le fourrage, maintenant surtout utilisée comme engrais vert, se trouve dans les friches, jachères.

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*mai

Trifolium repens (trèfle blanc, famille des Fagacées) une autre légumineuse très employée en association avec des graminées pour le fourrage. A repérer les trois insectes qui butinent.

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Trifolium pratense (trèfle des prés, famille des Fabacées) Caractérisé par le croissant blanchâtre des folioles. Cultivé comme plante fourragère, s'est échappé et se retrouve un peu partout en zones claires

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*avril

Glebionis segetum (chrysanthème des moissons, famille des Astéracées) Surtout en zone littorale, une plante à longue floraison qui pousse dans les jachères, les zones modifiées par l'homme, les bordures de champs... . Elle aurait sa place dans un jardin d'ornement.

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*février

Senecio vulgaris (séneçon vulgaire, famille des Astéracées) très courant sur les sols riches en azote, notamment les jardins à l'abandon, plante annuelle qui fleurit presque toute l'année et peut présenter trois générations sur l'année.

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*février

Bellis perennis (pâquerette vivace, famille des Astéracées) fleurit toute l'année avec un maximum à Pâques d'où son nom vernaculaire. Très présente en terrain riche, compact et suffisamment humide avec une végétation rase, voir les pelouses et les bords de routes.

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*avril

Veronica umbrosa : originaire d'Asie mineure, espèce fréquemment cultivée en couvre sol dans les jardins d'où elle peut s'échapper. Les feuilles prennent des teintes cuivrées après un coup de froid. Fleurit de mars à juillet sur sol sec.

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*avril

Veronica chamaedrys (véronique petit chêne) pousse un peu partout. En Côtes d'Armor au moins 14 espèces de véroniques autochtones sont répertoriées. Elles sont souvent qualifiées d'adventices des jardins et cultures

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*avril

Veronica serpyllifolia (véronique à feuilles de serpolet) Présentes dans les prés et cultures, peut-être moins fréquente dans les jardins.

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*avril

Veronica hederifolia (véronique à feuilles de lierre) très fréquente et aussi discrète dans les jardins et terres cultivées.

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*avril

Pulmonaria saccharata (anciennement Pulmonaire d'Italie, famille des Boraginacées) : plante du grand sud-est, qui est parfois utilisée comme plante ornementale. Un pied que je retrouve tous les ans. Curiosité : Les feuilles soupoudrées de blanc et les fleurs d'abord rouges puis bleues.

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*avril

Véronica arvensis (véronique des champs) une petite véronique courante dans les terrains plutôt secs et caillouteux, les talus. Avec une loupe la fleur est typique des véroniques, le reste de la plante est poilu.

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*avril

Heracleum sphondylium (berce commune, famille des Apiacées) pousse sur sols humides et riches, fossés, lisières protégées. A ne pas confondre avec la berce du Caucase qui est franchement dangereuse (brulures sévères après contact par photosensibilisation). La berce du Caucase peut mesurer jusqu'à 4m de haut, la berce commune mesure de 1 à 1,50m et garde potentiellement une faible dangerosité, donc prudence.



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*mai


Géranium pusillum (géranium à tiges grêles, famille des Géraniacées) très fréquent sur les côtés des chemins, les talus, les fossés. Les tiges n'ont pas de rigidité, la plante se pose comme elle peut. Elle peut passer inaperçue dans le mélange de végétaux divers et vu la petite taille des fleurs.

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*avril

Rosa pimpinellifolia (rosier pimprenelle, rosier d'Ecosse, famille des Rosacées) se plait bien sur les landes sableuses littorales. Les fleurs prennent parfois des teintes rosées ; j'en ai trouvé plusieurs pieds sur un île au large avec des marbrures rouges.


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*avril

Ornithogalum umbellum (ornithogale en ombelle, famille des Asparagacées) Ce sont les premières fleurs alors que l'ail triquètre est sur sa fin. Les feuilles peuvent porter à confusion, l'ornithogale est toxique et n'a pas d'odeur d'ail, il y a surabondance d'ail pour ne pas ramasser en cas de doute.

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*avril



Caltha palustris (populage des marais, famille des Renonculacées) Un gros bouton d'or inféodé aux marécages et fossés humides, en nette régression surtout dans l'Ouest et particulièrement sur le littoral suite aux drainages et atteintes diverses aux zones humides.

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*avril

Fragaria vesca (fraise des bois, famille des Rosacées) Originaire d'Europe, elle pousse dans les bois, clairières, lisières, bords de chemins à la recherche de la lumière.Le fraisier des bois peut devenir envahissant dans les jardins et pénible à arracher avec ses stolons qui vont s'immiscer en peu partout. Heureusement les petits fruits sont bons.
La fraise commerciale actuelle est Fragaria x ananassa (fraise ananas) croisement de deux fraises américaines dont la culture a commencé vers 1760 à Plougastel-Daoulas, il en reste des traces. N'hésitez pas à découvrir l'aventure de Monsieur Frézier (le hasard fait parfois curieusement les choses) et celle de la fraise moderne.

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*avril

Convalaria majalis (muguet de mai, famille des Liliacées) Bien que cette plante soit fortement toxique, que ce muguet vous porte bonheur.
La page wikipédia" muguet de mai " est très intéressante sur l'histoire de muguet offert le 1er mai.

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*mai

Ouverture de la saison des Orchidées, comme tous les ans régulièrement aux mêmes dates fleurissent les orchidées sauvages de nos côtes. C'est un plaisir de les voir réapparaitre car elles sont jolies à regarder et sont aussi le reflet de l'état de la nature. Les orchidées entretiennent des relations complexes avec leur environnement et toute agression contre leur environnement les condamne à disparaitre à terme. Il faut savoir qu'en raison de leur cycle de reproduction, quand elles commencent à décliner le processus est souvent irrémédiable.
Inutile de dire que toute tentative de les transplanter est vouée à l'échec.



Orchis mascula (satyrion mâle, l'éperon est suffisamment évocateur, famille des Orchidées). Cette orchidée précoce pour la Bretagne, fleurit sur 10 à 15 jours et lance la saison des orchidées qui dure selon les espèces jusqu'à début juillet. La durée de floraison est généralement courte, il ne faut pas la rater sous peine de devoir attendre un an. Les orchidées sont des indicateurs d'agression des sols et des sites. Comme elles sont belles et bien visibles pour un œil averti, elles sont des signaux d'alarme utiles à la communication sur les dégradations du milieu.

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*avril


Orchis mascula Les feuilles portent généralement des macules brun-rougeâtre, ici deux pieds côte à côte, l'un à macules, l'autre sans.

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*mai


Orchis mascula forme rose et frêle, il y avait plusieurs pieds au milieu de formes classiques. Curiosité recherchée par les amateurs

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Anacamptis morio forme hyperchrome

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*mai

Anacamptis morio forme hyperchrome

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Anacamptis morio forme albinos, plus de aucune trace de couleur

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Anacamptis morio forme très hypochrome, à peine une ombre de couleur

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*avril

Anacamptis morio : trois beaux pieds côte à côte. C'est l'orchidée la plus facile à trouver d'autant que sa période de floraison est longue d'environ deux mois. La plupart des orchidées sauvages ont une période de floraison courte, une à deux semaines.

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: Anacamptis morio : forme avec zone blanche envahissante

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: Anacamptis morio : détail des fleurs : détail des fleurs

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Symphytum tuberosum (consoude tubéreuse, famille des Boraginacées) une plante qui pousse en sous-bois humides sur les berges de ruisseaux. Pour les Côtes d'Armor elle n'est connue que dans la pointe nord-ouest.

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*mai






Euphorbia Lathyris (euphorbe des jardins, famille des Euphorbiacées) Pousse sur les décombres, terrains anthropisés, jardins. Son latex est irritant et est utilisé par certains dans les trous de taupes pour en chasser les occupants.

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*avril

Pedicularis sylvatica (pédiculaire des bois, famille des Orobanchées). Les Orobanchacées sont une famille de plantes qui passent souvent inaperçues. Les plantes de cette famille évoluent vers le parasitisme et l'appareil végétatif tend à se réduire. Ici on a des petites feuilles au ras du sol et la fleur mesure 2 cm.



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*mai

Orobanche rapum-genista (orobanche du genêt, famille des Orobanchées) L'identification est souvent difficile, l'appareil végétatif est très réduit, ne reste visible que la hampe florale et il faut voir la plante parasitée pour plus de certitude. Je viens d'en trouver au pied d'un genêt c'est pourquoi l'identification me parait bonne.
On ne peut pas parler de beauté, mais ma curiosité est satisfaite.

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*avril

Viola riviana (violette de Rivin, famille des Violacées) c'est la plus courante dans le genre Viola en Côtes d'Armor où 10 espèces sont décrites

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*avril

Viola riviana vue de l'éperon qui reste blanc, caractéristique de l'espèce. Dans l'éperon est secrété du nectar à destination des insectes pollinisateurs.

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Viola riviana peut former des plages denses en sous-bois et lisières

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*avril

Viola riviana peut former des plages denses en sous-bois et lisières

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Armeria maritima (armérie maritime, famille des plumbaginacées) bien connue sur le littoral sableux ou rocheux battu par les embruns.
photo 1 : La première fleur éclose avant que cela ne se bouscule sur le pompon rose.

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*mai

Brassica maritimum (crambe maritime, famille des Brassicacées) plante liée aux cordons littoraux de galets ou dunaires, sa raréfaction l'a fait protéger au niveau national.

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Viola arvensis (pensée des champs, famille des Violacées) la fleur mesure 12 mm, pas facile à repérer dans l'herbe. Pour faire la différence dans le genre Viola : violette : deux pétales vers le haut et trois vers le bas, souvent odorante (V. riviniana est inodore) ; pensée : quatre pétales vers le haut et un seul grand vers le bas, inodore.


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Honckenya peploides (pourpier de mer, famille des Caryophyllacées) plante aux feuilles charnues, typique des plages sableuses et dunes d'où le piétinement tend à la faire disparaitre

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Cruciata laevipes (gaillet croisette, familles des Rubiacées) une curieuse plante qui peut former d'importantes colonies repérables par la couleur vert-jaune dans les friches dégagées. Bien que poilue elle n'accroche pas comme son cousin le gaillet gratteron.

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Ajuga reptans (bugle rampant, famille des Lamiacées) encore une plante des endroits frais si courante qu'on ne la voit plus. Pourtant de nombreux cultivars ont été sélectionnés pour être utilisés comme couvre-sols au jardin grâce aux multiples stolons que la plante émet.

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*mai

Anthriscus caucalis (anthrisque commun, cerfeuil des dunes, famille des Apiacées) Se rencontre sur sol sableux et dégradé, décombres. Les fleurs sont minuscules, les feuilles sont comestibles avec une odeur anisée, à ne pas confondre avec le cerfeuil des fous toxique.

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Oenanthe crocata (oenanthe safranée, famille des Apiacées) Grande plante courante des zones et lisières humides, des fossés. Toute la plante est toxique voire mortelle, surtout par ingestion des racines qui peuvent faire penser à des carottes, les feuilles peuvent être confondues avec du persil. Attention lors des curages des fossés et mares.

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Orobanche minor (orobanche du trèfle, petite orobanche, famille de Orobanchées) Elle parasite le trèfle et c'est logique de la trouver dans la parcelle derrière chez moi, cultivée en fourrage associant légumineuses et graminées. La plante visible est réduite à la hampe florale.

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Plantago coronopus (plantain corne de cerf, famille des Plantaginacées) Une plante très commune sur le littoral où elle colonise les substrats secs, rocailleux ou sableux. Très résistante, elle est la dernière à disparaitre devant les agressions. Aurait de multiples propriétés médicinales.


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Conopode majus (conopode dénudé, génotte, noix de terre, famille des Apiacées) Pousse bien sur les lisières de bois et bordures de routes suffisamment humides. Autrefois ses tubercules souterrains étaient consommés crus ou cuits.

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Cochlearia danica (cranson du Danemark, famille des Brassicacées) Petite plante courante des zones rocheuses ou sableuses du littoral où elle reçoit le sel qui lui est nécessaire. On la trouve aussi le long des grands axes routiers salés l'hiver.

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Trifolium dubium (trèfle douteux, petit trèfle jaune, famille des Fabacées) le plus petit trèfle, courant dans la zone littorale sur terrains anthropisés, pas forcément vu, peut être confondu avec d'autres Fabacées jaunes.

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Vicia tetrasperma (vesce à quatre graines, famille des Fabacées) petite plante grimpante parmi les herbes, assez courante dont les fleurs sont tellement petites qu'elles peuvent passer inaperçues. Pousse dans les friches et anciennes cultures sur terrains plutôt secs.

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Crataegus monogyna (aubépine monogyne, épine blanche en Bretagne, famille des Rosacées) Un grand arbuste qui prend le relai des prunelliers (épine noire en Bretagne) pour attirer et nourrir les abeilles.

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Chaerophyllum temulum (cerfeuil penché, cerfeuil des fous, famille des Apiacées) Toute la plante est toxique et peut être facilement confondue avec d'autres "cerfeuils" du genre Anthriscus. Pour faire la distinction : la tige dans le genre Chaerophyllum est pleine à la coupe, la tige dans le genre Anthriscus est creuse. Cela étant, autant ne manger que le cerfeuil cultivé dans son jardin issu de graines achetées (Anthriscus cerefolium).




















Chaerophyllum temulum aux tiges rougissantes et poilues avec des visiteurs.

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Vicia hirsuta (vesce hirsute ou hérissée, famille des fabacées) Encore une toute petite vesce des bords de chemins et friches caillouteuses. Il faut chercher pour la voir, mais on finit par se faire l'œil sur les diverses Fabacées du moment.

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Geranium dissectum (géranium découpé, famille des Géraniacées) très courant dans les friches et bords de chemins. Reconnaissable par ses petites fleurs rose vif et ses feuilles très découpées.

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Sonchus oleraceus (laiteron lisse, famille des Astéracées) Espèce qui colonise abondamment les zones anthropisées en ce moment. Au jardin, un pied peut produire 100 000 graines par an, mieux vaut les arracher avant la formation des graines, ce qui heureusement n'est pas très difficile.

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Centranthus ruber (valériane rouge, famille des Valérianacées) Une plante méditerranéenne qui est remontée le long des côtes avec le réchauffement climatique. Elle est maintenant largement répandue sur les vieux murs, aplombs rocheux toujours bien exposés et chauffés au soleil. Le plus souvent rouge rosé, parfois franchement rouge, blanc dans 10% des cas.

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Lotus corniculatus (lotier corniculé, sabot de la mariée, pantoufle de Jésus entre autres noms vernaculaires, famille des Fabacées) aime les sols gorgés d'eau l'hiver et peut survivre aux sécheresses d'été grâce à une racine pivotante qui peut atteindre 1 m de long. Plante fourragère appréciée.


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Lysimachia arvensis (mouron rouge, famille des Primulacées) Très fréquent dans et autour des cultures, pelouses littorales même s'il peut passer inaperçu les fleurs rouges étant très petites, la photo d'un tel groupe est exceptionnelle. Les graines sont toxiques.

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Briza maxima (grande brize, famille des poacées) Originaire du sud de l'Europe et d'Afrique du nord, elle est maintenant échappée des jardins et naturalisée sur quelques sites côtiers. Elle peut même devenir envahissante localement. Elle est utilisée pour l'ornement des jardins et en bouquets secs.

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Umbicullus rupestris (nombril de Vénus, famille des Crassulacées) pousse sur les murs et rochers humides et ombragés. L'hiver, les feuilles sont comestibles et le suc extrait des feuilles fraiches servait à graisser les poêles et crêpières en Bretagne, d'où le nom de krampouezh-mouezig (crêpes musicales). Le broyat de feuilles est apaisant en application sur les brulures et inflammations.

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Geranium rotundifolium (géranium à feuilles rondes, famille des Géraniacées) Fréquent sur les bords de chemins, talus en zone littorale, reconnaissable à ses petites fleurs rose vif aux pétales non échancrés et aux feuilles rondes peu découpées.

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Geranium molle (géranium mou en raison des longs poils mous, famille des Géraniacées) Petit géranium courant mais discret par la petite taille de ses fleurs qui vont par deux en général, présent en bordure de chemin, talus, décombres.

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Cerastium fontanum (céraiste commun, famille des Caryophyllacées) Très fréquent dans les prairies, bords de chemins, friches.

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Erodium moschatum (bec de grue musqué, famille des Géraniacées) Petite plante très courante et abondante sur les zones herbeuses rases qui peut de loin donner un aperçu rose de la pelouse tellement il y a de fleurs roses mélangées avec les graminées.

(bec de grue musqué, famille des Géraniacées) Petite plante très courante et abondante sur les zones herbeuses rases qui peut de loin donner un aperçu rose de la pelouse tellement il y a de fleurs roses mélangées avec les graminées.

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Cymbalaria muralis (linaire des murs, ruine de Rome, famille des Scrofulariacées) Originaire du sud de l'Europe, une petite plante très courante sur les murs accumulant la chaleur, souvent associées à des petites fougères. On finit par ne plus les voir et encore moins en retenir le nom.

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Iris pseudacorus (iris des marais, famille des Iridacées) Toujours à proximité de l'eau peu profonde, mares, étangs, il aime le soleil et tolère bien les eaux riches en azote, phosphore et pollutions où il peut même devenir envahissant.
Il est utilisé en zones de lagunage pour ses capacités dépolluantes.

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Matthiola sinuata (giroflée des dunes, famille des Brassicacées) Une plante des creux et arrières dunaires adaptée à la sécheresse et aux vents. Il reste à Trébeurden quelques pieds qui se maintiennent d'année en année sur un cordon dunaire.

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Matthiola incana (giroflée des jardins, grande giroflée, famille des Brassicacées) très répandue dans les jardins et échappée et naturalisée souvent le long des talus et pentes rocheuses de la côte où elle peut former d'importantes colonies de petits arbustes (ici falaises de Pors Raden).

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Erysimum cheiri (giroflée des murailles, famille des Brassicacées) Ici une variété flamboyante certainement échappée d'un jardin. Naturalisée la giroflée pousse sur les murs et rocailles bien chauffés par le soleil, reste de ses origines méridionales.

On rencontre de nombreuses variations de couleurs allant du jaune clair au brun rouge.

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Anthyllis vulneraria (anthyllide vulnéraire, famille des Fabacées) ne pousse que sur les pelouses ensoleillées de bord de mer, sur substrat sableux calcaire. Aurait des vertus cicatrisantes.


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Silene nutans (silène penché, famille des Caryophyllacées) pousse au chaud, en zone très sèche rocheuse ou caillouteuse. Les organes mâles se développent avant les organes femelles sur la même fleur, comparez les deux fleurs de la photo. La fleur ne s'ouvre bien que le soir et la nuit et émet alors un parfum pour une pollinisation par des papillons nocturnes attirés.

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Dactylorhiza maculata ericetorum (orchis tacheté, orchis des bruyères) : Une orchidée liée aux zones humides qui fleurit régulièrement autour la Pentecôte, photographiée sur un site de Trébeurden que je surveille depuis quelques années et qui tous les ans subit diverses agressions humaines, épareuse sauvage, dépôt de gravats, stationnement d'engins de travaux et cette année des travaux de viabilisation. C'est ou plutôt c'était le seul site important qui restait à ma connaissance à Trébeurden.

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Dactylorhiza maculata ericetorum (Un des cinq pieds trouvés sur un petit site humide que j'ai découvert sur Trégastel. Les dessins sur le labelle sont plus épais et plutôt des tirets, alors qu'à Trébeurden ce sont des pointillés. Il faut dire que Dactylorhiza maculata forme un groupe génétiquement complexe qui n'a pas encore livré tous ses secrets. Il comporte 80 chromosomes alors que les Dactylorhiza proches n'en ont que 40. Cela laisse penser à un doublement des chromosomes après recombinaisons entre deux espèces voisines.
Les orchidées partagent avec les fougères des beautés génétiques vraiment intéressantes et qui permettent de comprendre et d'apprécier les mécanismes fondamentaux de la vie et de l'évolution. Développer demanderait quelques centaines de pages, mais cela vaut le coup si cela vous tente.

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Jasione montana (jasione des montagnes, famille de Campanulacées) Comme son nom ne l'indique pas, cette jasione est très fréquente sur le pelouses sèches du littoral et les pentes rocheuses.

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Ranunculus bulbosus (renoncule bulbeuse, famille des Renonculacées) A noter les sépales repliés vers le bas et un renflement du rhizome qui donne son nom à la plante. D'origine méridionale elle aime la chaleur et préfère les prairies et champs plutôt secs. Toxique fraiche comme les autres boutons d'or.

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Ranunculus acris (bouton d'or, famille des Renonculacées) pousse dans les prairies humides et aux bords des fossés. Avant le fauchage ce bouton d'or se repère par le port élevé de ses tiges.
Pour la toxicité, mêmes remarques que pour les autres boutons d'or.

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Digitalis purpurea (digitale pourpre, famille des Plantaginacées) : Les digitales s'expriment au mieux sur les talus et les bordures de bois. Les tâches sur la lèvre sont destinées à attirer les insectes pollinisateurs. Les digitales secrètent des glycosides cardio-actifs utilisés en médecine. Ceux sont des médicaments puissants d'usage délicat, la plage entre dose inefficace et dose toxique est étroite. Si l'envie de manger des digitales vous prenait, cela risquerait fort de se terminer très mal !

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Digitalis purpurea forme rose, deux pieds trouvés parmi tout un grand groupe de formes pourpres classiques sur un talus bordant un bois. La littérature indique quatre formes : pourpre, rose, blanche avec tâches et blanche sans taches. Dans les faits, une dilution de plus en plus importante de la couleur génétiquement programmée. forme rose, deux pieds trouvés parmi tout un grand groupe de formes pourpres classiques sur un talus bordant un bois. La littérature indique quatre formes : pourpre, rose, blanche avec tâches et blanche sans taches. Dans les faits, une dilution de plus en plus importante de la couleur génétiquement programmée.

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Cochlearia anglica (cranson d'Angleterre, famille des Brassicacées) Présent dans les marais maritimes où il marque la limite des marées hautes de vive-eau. A été utilisé comme remède antiscorbutique en raison de sa richesse en vitamine C.

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Plantago maritima (plantain maritime, famille des Plantaginacées) commun sur les vasières littorales et prés salés vaseux où il trouve le sel dont il a besoin.

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Potentilla erecta (potentille dressée, famille des Rosacées) Fréquente le long des chemins et allées forestières humides où elle peut développer des colonies importantes. Sa forte concentration en tanins l'a fait utiliser comme astringent pour tous types d'inflammations.

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Sonchus asper (laiteron rude, famille des Astéracée) Fréquent en terrains anthropisés, bords de routes ; associé souvent à Sonchus oleraceus (qui commence à fleurir un peu plus tôt à mon avis) avec qui il peut s'hybrider, d'où la présence de formes intermédiaires ce qui ne facilite pas la détermination dans cette famille déjà bien difficile à aborder.

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Ilex aquifolium (houx, famille des Aquifoliacées) Très courant voire parfois dominant en sous-bois, on connait surtout les fruits rouges ou drupes au moment des fêtes de fin d'année, mais on observe rarement les fleurs. Le houx est dioïque, donc des pieds mâles et des pieds femelles qui produisent les drupes.
Il est amusant de constater que le mot houx d'origine germanique a donné la houssaie en français et Hollywood en anglais pour dire bois de houx et aussi houspiller pour dire malmener. Les feuilles coriaces et épineuses sont une défense contre insectes et les grands herbivores des bois.

Fleurs femelles

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Ilex aquifolium



Fleurs mâles

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Zantedeschia aethiopica : Absolument pas autochtone, c'est l'arum des fleuristes qui sans appartenir au genre Arum est bien de la famille des Aracées. Cet arum peut s'échapper des jardins (avec souvent de l'aide) et se développer dans des coins protégés humides et très humifères. Cette année le gel tardif a brulé totalement les feuilles et fleurs, mais la plante est repartie du pied pour commencer à fleurir maintenant.

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Malva arborea (mauve royale, lavatère arborescente, famille des Malvacées) Se rencontre à proximité de la mer où elle peut échapper au gel et bénéficie d'apport d'engrais par les oiseaux marins.



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Matricaria chamomilla (camomille sauvage, camomille allemande, famille des Astéracées) Une des" petites marguerites" à tige unique rameuse dont l'identification de certitude demande de voir les graines. La famille des Astéracées n'est pas facile à aborder pour le systématicien, il faut vraiment s'y plonger en espérant ne pas s'y noyer. Les camomilles ont des vertus médicinales utilisées depuis l'antiquité.

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Lamium galeobdolon (lamier jaune, famille des Lamiacées) Une fausse ortie qui ne pique pas, pas très courante sur le littoral, fréquente en sous-bois frais. Les feuilles sont comestibles malgré une odeur désagréable. Le nom galeobdolon fait allusion à l'odeur des animaux appelés puants type belette, putois.

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Lonicera periclymenum
(chèvrefeuille des bois, famille des Caprifoliacées) une liane arbustive qui se développe rapidement sur tous supports en bordure de bois, haies et broussailles.
Le parfum est réputé et sert en cosmétologie.

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Myosotis discolor (myosotis variable, famille des Boraginacées) Une petite plante toute velue avec des fleurs minuscules, reconnaissables après agrandissement de la photo. Les fleurs passent du jaune pâle au bleu, d'où le nom. Plante trouvée sur une zone humide récemment asséchée par baisse naturelle du niveau de l'eau.

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Beta vulgaris maritima (betterave maritime, famille des chénopodiacées) Plante halophile qui pousse sur le littoral surtout sur substrat sableux. Serait à l'origine des betteraves actuellement cultivées.

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Urtica dioica (grande ortie, famille des Urticacées) Plante bien connue qui forme de larges colonies grâce à ses rhizomes sur des sols riches en azote. Les poils urticants sont une protection contre les herbivores, plus la plante est agressée, plus les poils sont nombreux. De nombreux usages sont reconnus : alimentaires, agricoles, médicaux et même industriels (fibre textile).
Les pieds portent soit des fleurs femelles soit des fleurs mâles (U. dioica)

photo 1 fleurs femelles on peut apercevoir le stigmate en pinceau

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Urtica dioica (grande ortie, famille des Urticacées)

photo 2 fleurs mâles les reflets blancs sont produits par les étamines

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Galium aparine (gaillet gratteron, famille des Rubiacées) envahissant les jardins depuis au moins 10 -15 ans, c'est une plante caractéristique des terrains modifiés par l'homme et trop riches en azote, d'ailleurs très souvent associé à la grande ortie qui aime les mêmes sols. Facile à arracher, mais s'accroche partout et laisse ses fruits agrippés sur tous vêtements. Le gaillet appartient à la même famille que le café et ses fruits une fois torréfiés permettent de préparer un succédané de café (ersatz) acceptable mais moins riche en caféine toutefois.
La famille des Rubiacées comprend plus de 10 000 espèces diverses allant des herbacées aux arbres, produisant dans leurs racines un pigment rouge d'où le nom. Les gaillets ont des fleurs minuscules et des feuilles verticillées.

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Symphytum officinale (consoude officinale, famille des Boraginacées) plante des prés et bois humides, fossés. Comestible avec réserves, à la mode en tant qu'engrais pour l'agriculture biologique et plante mellifère, à cela s'ajoute des propriétés médicinales.

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Galium mollugo (gaillet caille-lait blanc, famille des Rubiacées) envahit les haies, broussailles et produit une multitude de minuscules fleurs au point parfois de donner l'impression d'un voile blanc sur la végétation support, ici grande ortie et fougère aigle. A été utilisé pour la fabrication de fromage, d'où son nom.

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Ranunculus flammula (petite douve entre autres noms, famille des Renonculacées) Plante inféodée aux zones humides, indique normalement une bonne qualité des eaux. Fleurs de bouton d'or classique avec un feuillage non découpé alors que dans la famille les feuilles sont particulièrement découpées. C'est là aussi où les noms latins sont pratiques car selon les endroits le nom de douve est employé pour un tas d'autres plantes et aussi pour la faune et les sols, ce qui provoque nombre d'erreurs et quiproquos.

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Erigeron karvinskianus ( érigéron des murailles, famille des Astéracées) En fleur presque toute l'année et redémarre fort dès que le printemps s'annonce. Originaire d'Amérique centrale, c'est vite échappé des jardins pour se naturaliser sur les vieux murs et talus.
Attention devient très vite envahissant, ne pas hésiter à arracher, c'est increvable une fois bien installé.

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*juin

Hypéricum humifusum (millepertuis couché, famille des hypéricacées) Assez commun sur les pelouses et friches, vraisemblablement le plus petit des millepertuis, mais on le reconnait bien à la morphologie de la fleur avec une loupe.

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*juin

Fumaria capreolata (fumeterre grimpante, famille des Papavéracées) D'origine méditerranéenne ce fumeterre ne se rencontre qu'en zone littorale dans les friches et lisières. L'identification se fait sur la taille des sépales (très grands ici) et pour la certitude sur la forme des fruits (pas disponibles actuellement).

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*juin

Phacelia tanacetifolia (phacélie à feuille de tanaisie, famille des Boraginacées) Originaire de Californie, de plus en plus utilisée comme engrais vert et comme plante mellifère, peut devenir un peu envahissante. Des graines peuvent voyager et germer au hasard de leur dispersion donc rien d'étonnant à en trouver deci delà.


photo 1 au soleil

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Phacelia tanacetifolia


photo 2 après la pluie

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*juin

Dactylis glomerata (dactyle aggloméré, famille des Poacées) Plante des prairies naturelles ou cultivées en association avec des légumineuses pour récolte après fauchage. Peut être à l'origine d'allergies respiratoires.

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*juin

Anisantha sterilis (brome stérile, famille des Poacées) courant sur les bords des chemins, prairies, friches et zones anthropisées, est considéré comme adventice dans les cultures.

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Festuca rubra (fétuque rouge, famille des Poacées) Graminée courante dans un peu tous les milieux, mais préfère plutôt la sècheresse. Certaines variétés entrent dans la composition des mélanges pour pelouses.

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*juin

Anthoxanthum odorantum (flouve odorante, famille des Poacées) graminée très courante de prairies et bords de chemins. Elle transmet son odeur agréable au foin. En trop grande quantité dans le foin, l'odeur devient désagréable et on signale des possibilités de toxicité chez les herbivores.

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Bromus hordeaceus (brome mou, famille des Poacées) Encore une graminée très courante des bords de chemins, friches et terrains anthropisés, considérée comme une adventice car de mauvaise qualité fourragère.

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*juin

Holcus lanatus (houlque velue, famille des Poacées) Graminées assez courante dans les prairies naturelles plutôt humides, parfois accusée à tort de toxicité en raison de sa capacité à fixer l'arsenic contenue dans des sols contaminés ou des eaux polluées.

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*juin

Poa pratensis (paturin des prés, famille des Poacées) Considérée comme une mauvaise herbe, utilisée dans les mélanges pour pelouse en raison de ses capacités à combler les trous.

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*juin

Hordeum murinum (orge des rats, famille des Poacées) Courante sur sols plutôt secs, cette orge fournit une petite quantité de farine comestible. Les épis sont constitués de triades d'épillets, deux stériles entourant un fertile. Les épillets peuvent causer des dégâts sérieux quand ils pénètrent et voyagent sous la peau ou dans le nez ou les oreilles car ils ne peuvent qu'avancer et non reculer.

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*juin

Geum urbanum (benoite commune, famille des Rosacées) aime les bas de haies et sous-bois frais. Elle avait la réputation de chasser le diable et son rhizome était utilisé jadis pour aromatiser la cervoise avant l'usage du houblon pour la bière.

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*juin

Orobanche hederae (orobanche du lierre, famille des Orobanchacées) Parasite total du lierre, il ne reste de visible que la hampe florale, identification confirmée par le lierre qui pousse à la base

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*juin

Avena sativa (avoine cultivée, famille des Poacées) cultivée depuis plus de 5000 ans pour l'alimentation humaine et animale, notamment pour les chevaux. Sa culture est exigeante et maintenant ses qualités nettoyantes des sols, ses propriétés nématicides et fongicides la fond rentrer dans les mélanges pour cultures fourragères, d'où quelques graines perdues sur les chemins.

A noter que les Poacées photographiées viennent tous d'un chemin herbeux derrière chez moi, le fauchage est passé hier, donc la série s'arrête pour l'instant. Je ne veux pas dire qu'il ne faut pas entretenir les chemins, mais c'est seulement un exemple de la richesse de la biodiversité, d'autant plus que nombre des photos de plantes d'autres familles de cette rubrique ont été prises aussi sur ce chemin.

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*juin

Anacamptis pyramidalis (orchis pyramidal, familles des Orchidées) orchidée fidèle au poste avec quand même une bonne dizaine de jours de retard cette année. Les pieds sont encore assez nombreux sur certains sites côtiers dunaires et étaient bien présents sur quelques parcelles le long de Tresmeur il y a quatre ans, depuis les tondeuses ravageuses ont rempli leur mission.

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*juin

Oxalis corniculata (oxalis corniculata, famille des Oxalidacées) Petite plante associée aux terrains modifiés par l'homme, à ne pas confondre avec un trèfle. Les feuilles vertes ou pourpres peuvent servir à aciduler plats et boissons (attention acide oxalique).

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*juin


Lagurus ovatus
(queue de lièvre, famille des Poacées) Plante bien connue sur les dunes côtières où elle résiste relativement bien au piétinement, récoltée pour faire des bouquets secs, souvenir de la plage et des vacances. La photo 1 montre la floraison des parties mâles, la floraison des parties femelles sera postérieure.

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*juin

Malva sylvestris (grande mauve, mauve des bois, famille des Malvacées) Grande plante herbacée qui pousse sur des sites plutôt secs à proximité d'habitats humains actuels ou passés. Toute la plante est comestible et aurait des propriétés anti-inflammatoires au niveau de la peau et des muqueuses.

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*juin

Iris foetidissima (iris fétide, famille des Iridacées) iris autochtone et discret qui pousse à l'abri des talus plutôt secs et en évitant le plein soleil. Présenterait une certaine toxicité à l'ingestion.

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*juin

Rubus fruticosus (ronce commune, famille des Rosacées) on parle plutôt du complexe fruticosus tant on observe de variabilité dans les ronces qui poussent en limites de bois, haies et envahissent les friches. Le genre Rubus est un genre en pleine évolution et seuls les spécialistes s'y retrouvent.
Le soleil est nécessaire pour une bonne floraison et production de mûres. Les animaux qui mangent ces mûres disséminent les graines dont la germination en est améliorée.
Autre particularité, l'apomixie (graines à partir de cellules diploïdes sans fécondation) est classique chez la ronce.
Une curiosité : les photos 4 et 5 montrent des fleurs anormales à 6 et 7 pétales, le buisson comportait en grande majorité de telles fleurs, trois jours après je suis repassé et toutes les nouvelles fleurs étaient normales à cinq pétales, voir photo 3.

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*juin



Achillea millefolium (achillée millefeuille, famille des Astéracées) Très courante en bordure des cultures et en zones anthropisées, utilisée pour soigner les plaies saignantes depuis l'Homme de Néandertal, le héros grec Achille l'utilisait pour lui et ses soldats et a laissé son nom à la plante. Il existe des cultivars horticoles jouant sur la couleur plus ou moins rougeâtre.



Crepis capillaris (crépide capillaire) c'est la pleine floraison en ce moment sur tous les terrains assoiffés à végétation agressée par le piétinement et les tondeuses.

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*juin

Solanum dulcamara (douce-amère, famille des Solanacées) Petit arbuste courant des haies et bordures de zones fraiches. Comme beaucoup de Solanacées la plante présente une toxicité variable.

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Sedum anglicum (orpin anglais, famille des Crassulacées) présent sur les zones arides avec très peu de sol, en plein soleil, proche du rivage, colonise les affleurements rocheux littoraux. Peut être utilisé sur les toits végétalisés.

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Rumex acetosella (petite oseille, famille des Polygonacées) Une adventice des sols rocailleux ou compacts dotée d'une racine pivot quasi inarrachable. Reconnaissable aux feuilles qui ont deux extensions à la base. Comestible peut servir avec modération pour aciduler des plats.

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Rumex crispus (oseille crépue en raison des feuilles aux bords ondulés, famille des Polygonacées) Fréquente dans les terrains lourds et humides. Les feuilles jeunes sont comestibles mais il ne faut pas en abuser en raison de leur richesse en acide oxalique.

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*juin

Rumex obtusifolius (patience sauvage, famille des polygonacées) une grande plante courante et parfois abondante qui aime les terres humides et tassées et qui profite des excès azotés.

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Rumex sanguineus (oseille sanguine, famille des Polygonacées) Comme les autres oseilles, elle aime les terres fraiches et azotées. Les nervures peuvent être rouge-sang surtout chez les variétés cultivées pour la consommation.

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*juin

Rumex acetosa (grande oseille, famille des Polygonacées) Comme ses cousines, aime les terres fraiches et riches. Les feuilles sont en forme de fer de flèche avec deux prolongements à la base. Était consommée en légumes et dans des potages

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*juin

Fagopyrum esculentum (sarrasin, blé noir, famille des Polygonacées) Originaire de Chine, dont la présence est attestée en Bretagne dès le XIIème siècle, plante associée aux galettes, elle est devenue emblématique de la Bretagne. Elle est maintenant souvent semée dans les jachères fleuries et il n'est pas étonnant d'en trouver ici et là.
Petit rappel, qualifié de pseudo céréale le blé noir contient pas de Gluten.

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*juin

Cirsium palustre Cirsium palustre (cirse des marais, bâton du diable, famille des Astéracées) courant et comme son nom l'indique pousse en territoire humide. Evitez de le prendre à pleine main. Chez des sujets plus robustes, la tête comporte de nombreux capitules jointifs, ce qui permet de les reconnaitre.

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*juin

Valeriana officinalis (valériane officinale, famille des Valérianacées) pousse toujours à proximité de l'eau, aurait des propriétés somnifères et anxiolytiques.

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Juncus effusus (jonc épars, famille des Joncacées) C'est le jonc le plus courant parmi les 25 joncs recensés en Côtes d'Armor. Pousse en zones humides à proximité de l'eau, dans les chemins forestiers.

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Osmonda regalis (osmonde royale, famille des Osmondacées) Une grande fougère au port vraiment royal, pousse en demi-ombre à proximité de l'eau et même si l'eau n'est pas visible, il y a assurément un suintement dans une fente rocheuse souterraine. Cette fougère développe deux types de frondes, des grandes frondes stériles et d'autres aux folioles du sommet modifiées en panicules de sporanges.

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*juin

Centaurea nigra (centaurée noire, famille des Astéracées) Plante assez courante des prairies fraiches et chemins forestiers humides. Les capitules de fleurs évoquent ceux des chardons, mais la plante n'a pas d'épines donc ne pique pas.

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*juin

Prunella vulgaris (brunelle commune, famille des Lamiacées) commune dans les prairies humides, riches en azote et les chemins forestiers. Plante mellifère, on lui attribue aussi des vertus antipyrétiques, stomachiques et bénéfiques contre le rhume.

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*juin

Andryala integrifolia (andryale à feuilles entières, famille des Astéracées) Une plante méditerranéenne arrivée et naturalisée récemment en Bretagne qui ne renie pas ses origines car pousse sur les remblais et zones pierreuses très sèches en plein soleil dont elle se protège grâce à une pilosité intégrale.

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*juin

Trisetum flavescens (avoine jaunâtre, famille des Poacées) une graminée assez rare, limitée aux prairies littorales sèches.

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*juin

Ligustrum vulgare (troène commun, famille des Oléacées) petit arbre autochtone en zone littorale, planté et utilisé classiquement en haies taillées ce qui nous prive de sa floraison. La mode du troène est passée, troène remplacé par le béton vert des thuyas et autres éléagnus ou laurier palme. Les fleurs dégagent un parfum qui attire papillons et abeilles, parfum qui évoque dans mes souvenirs d'enfance, l'arrivée des vacances scolaires d'été. Maintenant la floraison débute début juin et il y a 50 ans c'était fin juin début juillet.

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*juin

Trifolium arvense (trèfle pied de lièvre, famille des Fabacées) trèfle assez courant en zone littorale sèche qu'on ne remarque pas forcément en tant que trèfle en raison de l'aspect poilu des inflorescences.

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*juin

Vicia cracca (vesce de Cracovie, famille des Fabacées) assez courante en lisières de cultures et bords de chemins en zone littorale. Les fleurs et gousses sont comestibles avec un goût de petit pois.

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*juin

Daucus carota (carotte sauvage, famille des Apiacées) Très courante sur les bords de chemins, dans les friches ensoleillées au sol plutôt sec. A l'origine de nos carottes cultivées, la racine est comestible en fin de première année, mais peut être confondue avec celle de la cigüe dont les tiges sont glabres alors que les tiges de la carotte sont légèrement poilues.
Certaines ombelles comportent une fleur pourpre-foncé au centre. La signification de cette curiosité reste énigmatique.

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*juillet

Tripleurospermum maritimum (matricaire maritime, famille des Astéracées) exclusivement et courante sur le sable littoral entre les galets ou sur le schorre où elle peut former des touffes si le piétinement le permet.

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*août

Reynoutria japonica (renouée du japon, famille des Polygonacées). Plante des terrains humides et particulièrement des fossés des bords de routes (dispersion en relation avec le fauchage mécanisé entre autres facteurs), introduite en Europe via la route de la soie et au début du XIXème siècle par les navigateurs, reconnue officiellement en France en 1939, elle forme avec sa cousine, renouée de Sakhaline et leurs hybrides un complexe redoutablement envahissant. La dissémination se fait essentiellement par voie végétative (morceaux de rhizomes et boutures de tiges), la reproduction par graines étant peu efficace sous nos cieux, raison de plus pour lutter intelligemment et avec persévérance contre cette invasive particulièrement douée.

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*juillet

Oenothera erythrosepala = glazioviana (onagre à grandes fleurs, famille des Onagracées) plante d'origine nord-américaine, échappée de nos jardins européens et manifestement en train de se naturaliser. Bien visible par ses grandes fleurs jaunes, on en aperçoit de plus en plus éloignées des zones habitées, le long des routes, talus et chemins sableux depuis une bonne quinzaine d'années.

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*juillet



Lythrum salicaria (
salicaire, famille des Lythracées) Originaire d'Europe, une plante courante et spontanée dans les lieux humides, à proximité de l'eau. Par contre elle est classée comme envahissante en Amérique du nord et en Australie. Les feuilles ont été consommées jadis par temps de disette.

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*juillet

Crithmum maritimum (criste marine, perce-pierre, famille des Apiacées) toujours proche du littoral, on la trouve sur le sable, les galets et surtout les côtes rocheuses où elle résiste parfaitement au sel et à la sécheresse. Les feuilles sont comestibles en tant que condiment iodé.

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*juillet

Cirsium vulgare (cirse commun, famille des Apiacées) Fréquent sur les bords de routes et les friches, il commence à fleurir et accueille divers hôtes (Misumena vatia qui chasse à l'affut). Plante bisannuelle dont la racine pivotante est comestible jusqu'avant la floraison.

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*juillet

Hypericum hircinum (millepertuis à odeur de bouc, famille des Hypéricacées) Plante d'origine méditerranéenne (corse) qui s'est naturalisée en Bretagne qui fleurit avec un peu de retard par rapport à l'année dernière. Réputée traditionnellement comme plante vulnéraire.

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*juillet

Hypericum perforatum (millepertuis perforé, famille des Hypéricacées) plante de soleil, typique des sols bien drainés, bords de routes, talus. Les huiles essentielles extraites des fleurs possèdent de nombreuses vertus médicinales connues depuis l'antiquité. Son nom de chasse-diable vient vraisemblablement de son utilisation reconnue contre la dépression. Par contre la prudence s'impose car les molécules actives que la plante contient peuvent interférer dangereusement avec d'autres médicaments.

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*juillet

Rubia peregrina (garance voyageuse, famille des Rubiacées) D'origine méditerranéenne, cette plante se rencontre maintenant dans les haies et sous-bois proches du littoral.
Son nom de voyageuse vient de ses capacités à s'accrocher aux voyageurs qui passent. Ses racines ont été utilisées pour ses propriétés tinctoriales avant d'être remplacée par sa cousine Rubia tinctorum, la garance des teinturiers qui a servi à teindre les pantalons des soldats de 1914 entre autres.

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*juillet


Solanum nigrum (morelle noire, famille des Solanacées) : adventice que l'on retrouve dans toutes les cultures. Fleur typique des Solanacées, plante comestible à toxique selon les conditions d'ingestion, ce qui est classique dans la famille.

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Verbascum nigrum (molène noire, famille des Scrofulariacées) Plantes des friches et bords de chemins plutôt secs dont la hampe florale peut dépasser le mètre. A ne pas confondre avec sa cousine Verbascum thapsus avec laquelle elle peut s'hybrider ( Verbascum x semialbum).

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*avril

Verbascum thapsus (molène bouillon blanc, famille des Scrofulariacées) Le feuillage, ici au printemps, est déjà digne d'intérêt esthétique, la hampe florale peut atteindre 2 m. Pousse sur les mêmes sites que V. nigrum. Cette plante a connu de nombreux usages : contre les affections respiratoires, les hémorroïdes, les mauvais esprits et les sorcières et aussi pour la confection de torches.

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*juillet

Rubus ulmifolius (ronce à feuilles d'orme, famille des Rosacées) plante des lisières,haies,friches dont les feuilles sont blanches duveteuses en dessous. Elle commence à fleurir un mois plus tard que Rubus fructicosus. Les mûres des deux espèces sont comestibles et récoltées en même temps.

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*juillet

Alopecurus pratensis (vulpin des prés, queue de renard, famille des Poacées) Plante fourragère assez fréquente dans les prairies naturelles et les bords de chemins sur sols plutôt humides.

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*juillet

Hypochaeris radicata (porcelle enracinée, famille des Astéracées) Présente un peu partout, notamment sur les bords de chemins et pelouses rases. La racine peut servir à faire un ersatz de café type chicorée.

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*juillet

Crepis capillaris (crépide capillaire, famille des Astéracées) Pousse un peu partout et peut présenter les seules fleurs visibles sur les terrains agressés par le piétinement et les tondeuses.

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*mai

Centaurium erythraea (petite centaurée, famille des Gentianacées) rencontrée sur les bords de chemins, friches, terrains difficiles plutôt humides. La tradition lui accorde des vertus apéritives et digestives.

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*juillet

Epilobium parviflorum (épilobe à petites fleurs, famille des Onagracées) se rencontre sur sols humides et aussi parfois sur sols plus secs. Contrairement aux autres épilobes qu'on repère de loin grâce à leurs grandes fleurs, les fleurs vraiment petites d'E. parvifolium n'attirent pas l'attention.

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*juillet


Epilobium hirsutum (épilobe à grandes fleurs, famille des Onagracées) forme de grandes colonies dans les fossés et zones humides. Cette plante courante vaut bien pas mal de nos plantes de jardin. On a tenté d'utiliser les poils des aigrettes des graines pour remplacer le coton, sans succès...

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*juillet


Limonium vulgare
(statice commun, famille des Plombaginacées) ne pousse que sur les vases salées des marais maritimes où il fleurit en abondance en juillet et colore en rose la surface du marais.

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*juillet

Spartina anglica ( spartine aglaise, famille des Poacées) espèce introduite d'Angleterre pour stabiliser les vases littorales où elle peut devenir envahissante.

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*juillet


Halimione portulacoides (obione, famille des Amaranthacées) Plante arbustive, typique des vases littorales et des prés salés où elle résiste à tout sauf au piétinement. Les feuilles avant la floraison sont comestibles, salées croquantes ...

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*juillet


Coriandrum sativum
(coriandre, famille des Apiacées) Plante aromatique à usage condimentaire et médicinal, originaire du Sud-européen et Moyen-Orient, largement cultivée et qui s'est échappée des jardins depuis longtemps. Pas de surprise en cas de découverte mais je resterai prudent avant de consommer vu la difficulté à bien reconnaitre les Apiacées.

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*juillet

Lotus pedunculatus (lotier des marais, famille des Fabacées) Un lotier à grandes fleurs qui aime la lumière et reste inféodé aux sillons périphériques des cultures, aux fossés et sols restant humides

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*juillet

Trifolium campestre (trèfle champêtre couché, famille des Fabacées) commun, proche du littoral sur des zones sèches, rocailleuses et les dunes dégradées. Reconnaissable à ses petites fleurs jaunes qui n'évoquent pas une fleur de trèfle au premier abord.

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*juillet

Carex remota (laîche espacée, famille des Cypéracées) Très commune en sous-bois et chemins humides, la laîche espacée forme de grosses touffes qui en se rejoignant peuvent couvrir tout le sol.

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*juillet


Sedum rupestre (orpin des rochers, famille des Crassulacées) espèce autochtone par endroit, échappée de jardins ailleurs, solide voire increvable, se plait au soleil sur les falaises, les talus, vieux murs, toits végétalisés, du moment que le sol soit sec, passe nos hivers sans problème.

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*juillet

Oxalis articulata (oxalis articulé, famille des Oxalidacées) Originaire d'Amérique de Sud, s'est échappé des jardins depuis longtemps vers les friches ensoleillées et s'est naturalisé dans le sud de la France et le littoral breton. Sa reproduction est essentiellement végétative.

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Jacobaea vulgaris
(séneçon de Jacob) donne de belles étendues jaunes dans les prairies et friches où il est devenu envahissant notamment en Bretagne. Présente une toxicité hépatique pour les herbivores et éventuellement l'homme qui en consommerait. La plante séchée reste toxique dans le foin et a alors perdu son amertume qui pouvait la rendre rebutante à l'état frais.
Il n'y a pas de traitement lors d'intoxication.

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*juillet

Thymus praecox (serpolet couché, famille des Lamiacées) pousse à proximité immédiate du littoral sur sol rocheux, sec, très drainant et au soleil. Peut former de grandes plaques couvre-sol roses au moment de la floraison

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*juillet

Eryngium maritimum (panicaut maritime, famille de Apiacées)) plante typique du littoral sableux qui a été choisi par le Conservatoire du Littoral pour son emblème. Plante protégée au niveau régional.

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*juillet

Teucrium scorodonia (sauge des bois, famille des Lamiacées) pousse dans les landes et sous-bois clairs sur sol acide.

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Erica cinerea (bruyère cendrée, famille des Ericacées) La plus courante des bruyères constitutives des landes bretonnes sur sols acides plutôt secs ou séchant, fleurit en juillet. Très souvent associée à la callune commune qui fleurit à partir d'août. Même si c'est tentant, ne pas chercher à en faire des bouquets, cette bruyère ne tient pas, les fleurs perdent rapidement leur couleur et tombent en séchant.

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Calluna vulgaris (callune, bruyère commune, famille des Ericacées) Sur les mêmes sites que Erica cinerea où ses fleurs prennent le relai pour les abeilles jusqu'en automne. La callune est souvent associée aux contes et légendes des landes celtiques.

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*juillet

Parentucellia viscosa (eufragie visqueuse, famille des Orobanchacées) une orobanche assez rare, semi-parasite des graminées en zone humide. L'évolution de la morphologie vers le parasitisme n'est pas encore évidente.

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*juillet


Erica vagans (bruyère vagabonde, famille des Ericacées) arbrisseau de la façade ouest de l'Europe qui commence à se couvrir de fleurs, se plait bien au soleil ou à demi ombre, résiste bien à la sécheresse. Présente dans le grand sud-ouest, signalée sporadiquement dans le Trégor, vraisemblablement échappée de jardins.

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Epilobium montanum (épilobe des montagnes, famille des Onagracées) plante des bordures de bois et fossés sur sol frais. A noter les quatre stigmates disposés en croix.

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Leucanthemum maximum (grande marguerite, famille des Astéracées) Plante d'origine pyrénéenne, largement plantée dans les jardins, échappée depuis longtemps et notamment le long des routes où elle peut former de vastes colonies.

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*août

Eupatorium cannabinum (eupatoire à feuilles de chanvre, famille des Astéracées) Grande plante commune des zones humides, fossés, marécages. C'est une plante mellifère recherchée par les papillons, abeilles et bourdons.

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*août

Filipendula ulmaria (reine des prés, famille des Rosacées) plante des prés humides, bords de ruisseaux et fossés. Encore bien présente mais en recul avec la disparition des zones humides. Utilisée en médecine traditionnelle en tant qu'aspirine végétale en raison de la présence de salycilates.

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*août

Typha latifolia (massette à feuilles larges, famille des typhacées) Toujours près de l'eau non salée, les massettes colonisent les bords de marais, étangs, fossés, où elles peuvent devenir envahissantes. Ses propriétés épuratrices des eaux usées ou stagnantes sont actuellement reconnues.

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*août

Stachys sylvatica (épiaire des bois, famille des Lamiacées) Hôte des bois humides, plante aux fleurs discrètes, de loin a l'allure d'ortie et possède la particularité d'avoir une odeur désagréable qui se transforme à la cuisson en odeur de cèpe, utile pour tromper son monde en cas de pénurie de champignons.

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*août

Erica ciliaris (bruyère ciliée, famille des Ericacées) Pousse dans les landes humides à sol acide. Les fleurs sont tournées du même côté et le style dépasse la corolle, à la différence de E. cinerea. C'est la première fois que je trouve un pied de la variété blanche.

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*août

Erica tetralix (bruyère des marais, famille des Ericacées) Pousse sur des landes franchement humides et des sols nettement acides. Les fleurs rose pâle sont regroupées en tête de tige.

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*août

Ulex gallii (ajonc de Le Gall, famille des Fabacées) arbrisseau des landes qui a commencé à fleurir. A distinguer de l'ajonc d'Europe plus grand qui fleurit en hiver et au printemps.

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*août

Angelica sylvestris (angélique sauvage, famille des Apiacées) Grande plante des terrains avant tout humides, fossés, bois, prairies... La plante est comestible même si on lui préfère maintenant l'angélique officinale d'origine nord-européenne qui est cultivée spécialement à destination alimentaire. Selon la légende, l'angélique sauvage a été indiquée à un moine par un ange comme guérisseuse de la peste et de la rage. Il y en a au moins un des deux qui raconte des carottes.

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*août

Linaria repens (linaire striée, famille des Plantaginacées) plante qui peut passer inaperçue sauf quand elle est grand nombre sur des talus ou remblais lui garantissant un bon drainage.

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*août

Circea lutetiana (circée de Paris, herbes aux sorcières, famille des Onagracées) plante courante des sous-bois humides bénéficiant d'apports d'alluvions lors de débordements d'un ruisseau proche. Difficile de trouver l'origine du nom en rapport avec la magicienne de la mythologie : Circé et de même le rapport avec Paris ?

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*août

Pulicaria dysenterica (pulicaire dysentérique, herbe de Saint Roch, famille des Astéracées) pousse en groupe dans les prairies humides, non consommée par les herbivores, était utilisée contre les inflammations digestives.

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*juillet

Convolvulus arvensis (liseron des champs, famille des Convolvulacées) Ici une fleur particulièrement colorée et une autre entièrement blanche et une à coloration intermédiaire qu'on peut trouver aisément dans les haies, friches et jardins et jusque le sable maritime. Reconnaissable à la forme des feuilles en pointe de flèche.

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*août

Melampyrum pratense (mélampyre des prés, famille des Orobanchées) plante de sous-bois, souvent en limite de zones éclaircies. Sa floraison intervient quand l'été est déjà bien installé.

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*août

Borago officinalis (bourrache officinale, famille des Boraginacées) plante originaire de Syrie, fréquemment cultivée autrefois en tant que plante médicinale. Ses propriétés médicinales sont maintenant controversées et sa consommation déconseillée. On la trouve ça et là en zone littorale à l'abri du froid sur les décombres et dans les friches. Au jardin elle éloignerait les limaces, très utile cette année.

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*août

Foeniculum vulgare (fenouil commun, famille de Apiacées) plante très courante en zone littorale du moment qu'il y ait plein soleil et que le sol soit très drainant. Toute la plante est comestible. Les feuilles et graines sont utilisées comme condiment (goût d'anis). Des variétés à pseudobulbe ont été sélectionnées et sont maintenant cultivées à grande échelle.

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*juin


Linaria vulgaris (linaire commune, famille des Plantaginacées) assez commune en zone littorale aux pieds des haies et dans les friches. Cette année fleurit avec plus d'un mois de retard par rapport aux années précédentes. La plante a permis de mettre en évidence l'épigénétique.

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*août

Stachys arvensis (épiaire des champs, famille des Lamiacées) Plante des terrains sablonneux à la morphologie typique de menthe et reconnaissable à la petite taille des fleurs. Classée en régression.

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*août

Sparganium erectum (rubanier d'eau, famille des Typhacées) pousse en eaux peu profondes. Plante écologiquement intéressante qui stabilise les sols vaseux, participe à l'épuration de certains polluants et favorise les bactéries consommatrices de méthane.

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*août

Cirsium arvense (chardon des champs, famille des Astéracées) très courant dans les friches et les cultures où il est classé parmi les nuisibles. C'est un indicateur de sols saturés en azote ou surpâturés avec blocage de la potasse. Je trouve quand même une certaine élégance à ses inflorescences. C'est devenu l'emblème de l'Ecosse.
photo 3 : une araignée Misumena vatia qui chasse à l'affut

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*août

Arabidopsis thaliana (arabette de Thalius, famille des Brassicacées) Petite plante colonisatrice des bords de routes et jardins qui a un cycle complet de végétation en six semaines, ce qui fait qu'associé à la taille minuscule des fleurs on ne la repère pas. Elle fait l'objet des nombreuses recherches dans le domaine de la génétique fondamentale, c'est la première plante dont on a déchiffré la totalité du code génétique en l'an 2000.

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*août

Sempervivum tectorum (joubarbe des toits, famille des Crassulacées) Autrefois très fréquente sur les murs et les toits où elle était considérée comme protectrice contre la foudre (d'où son autre nom de barbe de Jupiter), elle est en nette régression actuellement. Elle aime le soleil et supporte la sécheresse et le gel. La rosette meurt après avoir fleuri, elle avait auparavant produit de nombreuses rosettes filles pour la remplacer. Il existe dans le commerce de nombreux cultivars à destination des jardins de rocailles.

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*août

Atriplex laciniata (arroche des sables, famille des Amaranthacées) plante typique des hauts de plages qui se nourrit des produits de la décomposition de la laisse de mer. Donc plante menacée qui ne risque pas d'attirer l'attention vu la taille des fleurs.

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*août


Hypericum tetrapterum (millepertuis à quatre ailes (sur la tige carrée), famille des Hypéricacées) un millepertuis parmi la douzaine recensé en Côte d'Armor. Pousse avec la pulicaire en milieu restant humide.

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*août

Calystegia sepium (grand liseron, liseron des haies, famille de Convolvulacées) Tout le monde connait le grand liseron, moins connue une sous espèce cantonnée à la vallée du Léguer entre Lannion et Trébeurden, à rechercher.

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*août

Stachys officinalis (épiaire officinale, famille des Lamiacées) pousse le long des chemins, talus ... en sol frais et acide. On lui a attribué au moins 47 vertus médicinales, toutes tombées dans l'oubli.

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*août

Mentha aquatica (menthe aquatique, famille des Lamiacées) pousse toujours près de l'eau, fossés, berges ... A noter, les fleurs en tête de tige (différence avec M. arvensis)
Autrefois utilisée en médecine traditionnelle (stomachique et antispasmodique), elle est actuellement remplacée par d'autres menthes plus sûres et adaptées.

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*août

Cakile maritima (cakilier, famille des Brassicacées) C'est une pionnière des hauts de plages sableuses, les premières feuilles sont succulentes (= réserve d'eau), elle se nourrit de la décomposition de la laisse de mer et régresse avec le nettoyage des plages et le piétinement évidemment.

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*août

Mentha arvensis (menthe des champs, famille des Lamiacées) menthe des sols humides à mouillés, à distinguer de la menthe aquatique par l'absence de fleurs terminales.

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*août

Leycesteria formosa (arbre aux faisans, famille des Caprifoliacées) arbuste originaire des forêts des pentes de l'Himalaya qui aime les sols frais et humifères et qui s'est adapté dans nos jardins, ici échappé dans les bois de Pleumeur, ce qui lui convient parfaitement mais où il n'a rien à y faire. Son nom évoque Formose par erreur, par contre la littérature dit que ses fruits font le délice des faisans. Déjà observé l'année dernière loin d'habitations, provient d'un probable rejet sauvage ou d'un transport de graines par un oiseau ?

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*septembre

Cyclamen hederifolium (cyclamen de Naples, famille des Primulacées) floraison qui annonce la fin de l'été. Originaire du bassin méditerranéen, le cyclamen de Naples une fois introduit au jardin se ressème spontanément un peu partout du moment que le sol soit meuble et drainant, il en profite pour s'échapper et prospérer en sous-bois particulièrement en zone littorale.

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*septembre

Aster tripolium (aster maritime, famille des Astéracées) indigène de notre littoral, ne pousse que dans la vase et les prés salés. On le trouve dans la zone couverte par les grandes marées.

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*septembre

Misopates orontium (muflier des champs, famille des Plantaginacées) petite plante proche des mufliers ou gueules de loup de nos jardins, adventice des cultures qui tend à disparaitre avec l'usage des désherbants.

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*septembre


Pseudognaphalium ondulatum
(gnaphale ondulé ou cotonnière ondulée, famille des Astéracées) Plante originaire d'Afrique du sud, naturalisée seulement dans quelques stations en zone littorale de l'Ouest où elle peut devenir envahissante. L'intérêt pour les plantes d'Afrique du sud depuis une trentaine d'années a certainement entrainé l'importation de graines de plantes adventices qui n'ont pas de toute évidence le charme des Protéacées par exemple.

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*septembre

Helminthotheca echioides (picride fausse vipérine, famille des Astéracées) plante des cultures et chemins chauds et secs. Les jeunes feuilles seraient comestibles tout en sachant que picride veut dire "amer".

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*septembre

Solidago virgaurea (verge d'or, famille des Astéracées) floraison en fin d'été sur talus en demi-ombre et en bois secs ou clairières. On lui attribue des vertus vulnéraires, diurétiques et astringentes.

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*septembre

Hieracium umbellatum (épervière en ombelle, famille des Astéracées) plante de demi-ombre qui fleurit en fin d'été sur talus et lisières de bois. Famille complexe, genre complexe, espèces avec de multiples sous espèces, la révision de la taxonomie est à faire ...

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*septembre

Fallopia aubertii (renouée d'Aubert, famille des Polygonacées) plante sarmenteuse à croissance rapide, d'origine asiatique, qui se plait bien en zone littorale et qu'on trouve maintenant échappée sur les friches et décombres. Cousine de la renouée du Japon, elle n'est toutefois pas aussi envahissante, quoique...

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*septembre

Sonchus arvensis (laiteron des champs, famille des Astéracées) commun dans les cultures, sur les bords de routes et fossés avec des sols humides riches en azote. Un soleil de fin d'été à distinguer parmi les nombreuses autres Astéracées.

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*septembre



Hedera helix (lierre grimpant, famille des Araliacées) On ne fait pas attention à la floraison tardive du lierre (jusque fin octobre), pourtant c'est une source de pollen et de nectar en fin de saison pour plus de deux cent espèces d'insectes, dont les abeilles évidemment. C'est impressionnant l'intensité du bruit de bourdonnement autour des massifs de lierre en fleur, les massifs non fleuris sont totalement silencieux. Les frelons asiatiques ont bien repéré la chose et ne se gênent pas pour y faire leur marché. Les fruits sont mangés par les oiseaux en hiver mais sont toxiques pour les mammifères et l'Homme en particulier.

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*octobre

Lathyrus latifolius (pois de senteur, famille des Fabacées) d'origine méditerranéenne, largement utilisé comme plante ornementale sous diverses variétés de couleur, le pois de senteur a besoin de beaucoup de chaleur pour fleurir en plein été. En raison du climat d'août, la floraison est tardive cette année. La forme sauvage fleurit rose et se trouve ça et là dans les friches et pelouses chaudes, ce qui permet de penser qu'elle s'est naturalisée sur la côte.